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Une controverse croissante éclate dans le Québec alors que les critiques accusent le gouvernement provincial de supprimer systématiquement le mot «femme» des documents officiels et des communications, conduisant à des accusations de dépassement idéologique.
Le débat se concentre sur une incohérence perçue dans l’approche du gouvernement du gouvernement. Alors que le ministre Roberge a été applaudi pour avoir «salissait» – ou limitant – l’utilisation d’une écriture inclusive jugée grammaticalement complexe, une tendance parallèle de remplacement de «femme» par des termes comme «Personne enceinte» (personne enceinte) et «Personne Ayant Accouchdé» (personne qui a accouché) fait de sérieuses préoccupations.
«C’est fini, les« S »dans« Toustes »!» s’exclama un observateur, reflétant le soulagement initial sur la répression de certaines formes de langage inclusive. «Mais pourquoi s’arrêter là? Pourquoi continuer à utiliser des expressions qui défient la logique?»
«Qui sont ces« Personnes »qui possèdent un utérus?» un citoyen concerné interrogé. «Quelqu’un a-t-il déjà entendu parler d’un homme ayant un utérus? Personne?
La préoccupation ne concerne pas simplement la sémantique. Les critiques soutiennent que nier la réalité biologique dans les communications des soins de santé pourrait avoir de graves conséquences. «Si nous nous débarrassons de« l’IEL »car il est impossible de conjuguer, pourquoi continuons-nous à parler de« personnes enceintes »comme si un homme pouvait porter un enfant?» Un individu a déclaré. «Il semble que l’impact soit beaucoup plus grave lorsque vous niez une réalité biologique que lorsque vous contredit les règles de la grammaire!»
The erasure extends beyond pregnancy and cervical cancer. The Régime québécois d’assurance parentale – Programme d’assurance parentale du Québec – also avoids the terms “woman” and “mother,” instead referring to “personne ayant vécu une grossesse ou un accouchement” (person who has experienced pregnancy or childbirth).
Ce changement linguistique a conduit à des comparaisons avec le caractère fictif Voldemort, dont le nom est craint et évité dans le Harry Potter Série. »Le mot« femme »est-il maintenant aussi dangereux que Voldemort?» Demanda un observateur rhétoriquement. «Est-il devenu si tabou que si nous le prononçons, nous serons chassés, capturés ou éliminés?»
Les contorsions du gouvernement pour éviter le mot «femme» ont été décrites comme «des acrobaties linguistiques dignes des meilleurs interprètes du Cirque du Soleil». Le matériel source souligne que même lorsque vous recommandez le dépistage du cancer du col de l’utérus, le gouvernement déclare que c’est pour «Personnes qui ont un col de l’utérus, quelle que soit l’identité de genre», malgré le fait que les cervices sont biologiquement exclusifs aux personnes assignées par une femme à la naissance.
«La façon dont une personne définit, présente ou s’identifie n’a rien à voir avec sa biologie», souligne le matériel source. «Alors pourquoi notre gouvernement utilise-t-il des notions idéologiques dans un texte sur la santé des femmes?»
La situation a suscité des questions sur l’engagement du gouvernement envers le féminisme et s’il est plutôt priorisé le «personnage». Le Conseil du Statut de la Personne – la Commission des droits de l’homme du Québec – n’a pas encore abordé la question publiquement. Au fur et à mesure que le débat s’intensifie, la question demeure: où sont les femmes dans les communications officielles du Québec?