Publié le 2025-10-07 07:03:00. Suite à la représentation de la pièce « Excellence Œdipus », le Conseil de surveillance du théâtre et de la ville d’Osnabrück a tenu à clarifier sa position concernant les récents débats. Il affirme qu’il ne s’agit ni d’un scandale ni d’une atteinte à la liberté artistique, mais d’une procédure contractuelle normale dans le fonctionnement d’un théâtre.
- Une réévaluation interne est en cours au Théâtre d’Osnabrück après la pièce « Excellence Œdipus ».
- Le Conseil de surveillance assure qu’il n’y a ni scandale ni atteinte à la liberté de l’art, mais une application contractuelle.
- Le théâtre d’Osnabrück met en avant ses pratiques participatives et son succès sous la direction d’Ulrich Mokrusch.
Dans une déclaration conjointe, Brigitte Neumann, présidente du Conseil de surveillance du théâtre, Heiko Schlatermund, vice-président, ainsi que Wolfgang Beckermann, premier conseiller municipal et chef du service de la culture, ont tenu à apporter des précisions. Ils indiquent que le processus de réévaluation interne, piloté par la direction du théâtre, est en cours et a déjà généré des propositions constructives. « Les détails de ce travail interne relèvent de la responsabilité de la direction du directeur et de la direction commerciale du théâtre », précisent-ils.
Le Conseil de surveillance réfute l’idée d’un scandale ou d’une ingérence dans la liberté artistique. Ils expliquent que la décision en question est intervenue sur la base d’un contrat signé entre l’équipe du metteur en scène et le théâtre, représenté par le directeur. Cette procédure, loin d’être inhabituelle dans le monde du théâtre, relève de la prérogative du directeur. « Peu importe que l’on trouve le retrait juste ou injuste : le théâtre et la direction ont conclu un accord commun et la direction peut croire que ce contrat sera respecté », affirment-ils.
Concernant les demandes d’une plus grande implication dans les décisions futures et l’intégration d’expertises externes, les signataires rappellent que ces pratiques sont ancrées au Théâtre d’Osnabrück depuis plus de deux décennies et ont été affinées ces dernières années. Ils citent en exemple la récente sélection du nouveau directeur musical général, qui a fait l’objet d’un processus transparent et participatif, incluant les membres des ensembles. « Nous sommes convaincus d’avoir fait un bon choix et pris la bonne décision », déclarent-ils au sujet de la nomination du directeur Ulrich Mokrusch.
Le Conseil de surveillance conclut en soulignant que le théâtre, qui ne se résume pas à la seule division des acteurs, est discrédité par des débats houleux. Ils expriment leur conviction : « Sous la direction d’Ulrich Mokrusch, avec ses 300 employés issus de 28 nations, notre théâtre accomplit de grandes choses auprès d’un public immense. »