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From Bugonia to All’s Fair: your complete entertainment guide to the week ahead | Culture

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De nouveaux films, concerts, expositions et spectacles font vibrer l’automne. Notre sélection pour sortir et rester chez soi.

Au cinéma : de l’audace et des mystères

Le réalisateur Yorgos Lanthimos, maître des œuvres décalées, surprend avec « Bugonia », un remake inattendu. Loin des productions hollywoodiennes classiques, ce film noir plonge dans une comédie grinçante où Emma Stone et Jesse Plemons incarnent deux théoriciens du complot aux prises avec l’enlèvement d’un PDG. Un voyage aux confins de la folie qui promet de marquer les esprits.

Dans un registre plus réaliste mais tout aussi captivant, « Relay » met en scène Riz Ahmed dans la peau d’un « fixeur ». Son rôle : négocier des accords discrets entre des multinationales peu scrupuleuses et des individus prêts à tout pour révéler leurs pratiques douteuses. Le nouveau thriller de David Mackenzie, réalisateur de « Hell Or High Water », explore les frontières éthiques et les dangers d’un monde de corruption où les sommes astronomiques se monnaient en secret.

« Palestine 36 » représente la Palestine dans la course à l’Oscar du meilleur film international. Ce drame historique signé Annemarie Jacir retrace les événements qui ont précédé la révolte arabe de 1936, alors que les Palestiniens luttaient pour leur indépendance face au joug colonial britannique. Hiam Abbass, Kamel El Basha et Jeremy Irons composent un casting de premier plan pour cette fresque poignante.

Enfin, « Kontinental ’25 » signe une première audacieuse : premier film primé à Berlin (Ours d’argent) à avoir été tourné sur un iPhone en seulement dix jours. Radu Jude, cinéaste roumain satirique, nous livre une critique sociale percutante à travers l’histoire d’un huissier chargé d’expulser un sans-abri d’une cave. Une œuvre éminemment contemporaine et déroutante.

Scène musicale : des sonorités audacieuses et des voix qui montent

Le groupe These New Puritans entame sa tournée française le 6 novembre à Liverpool, présentant son cinquième album, « Crooked Wing ». Les frères Jack et George Barnett continuent de brouiller les pistes, mêlant musique de chambre, jazz et classique avec des envolées post-rock d’une majesté rare.

À Manchester le 2 novembre (Albert Hall) et à Londres le 3 novembre (Roundhouse), Ravyn Lenae illuminera la scène. Son dernier succès, « Love Me Not », déjà classé dans le Top 5 aux États-Unis et au Royaume-Uni, est une jewel de pop-R&B aux mélodies aériennes et aux textes introspectifs, portés par une voix de soprano d’une grande souplesse. À suivre de près avant qu’elle n’atteigne les sommets.

La Royal Opera House de Londres accueillera du 4 au 21 novembre « L’Affaire Makropulos », l’un des opéras majeurs du XXe siècle. La mise en scène de Katie Mitchell transpose l’œuvre de Janáček dans l’univers des relations LGBTQ+ et des applications de rencontre. Jakub Hrůša dirigera la soprano Ausrine Stundyte dans ce spectacle événement.

Du côté du jazz, la trompettiste britannique Laura Jurd tournera en France du 1er au 20 novembre, débutant à Cambridge. Connue pour son premier album « Landing Ground » en 2012, elle présente cette fois-ci « Rites & Revelations », un nouvel opus folk puissant.

Art visuel : regards sur l’Inde, la science et l’intime

Jusqu’au 24 février, la Royal Academy of Arts de Londres consacre une exposition majeure à l’art sud-asiatique. « A Story of South Asian Art » mettra en lumière le travail de Mrinalini Mukherjee, artiste indienne décédée en 2015, dont les œuvres en techniques mixtes ont marqué l’art moderne après la Seconde Guerre mondiale. L’exposition explorera ses créations aux côtés de celles de ses amis et de sa famille, retraçant un parcours artistique débutant dans les années 1930.

Du 7 novembre au 10 mai, la National Gallery de Londres rend hommage à Joseph Wright de Derby. Pour la première fois, « Une Expérience sur un oiseau dans une pompe à air », l’un de ses chefs-d’œuvre, sera réuni avec une autre de ses toiles scientifiques emblématiques, « L’Orrery ». Ces scènes spectaculaires plongent le visiteur au cœur du siècle des Lumières, une époque d’effervescence intellectuelle et de soif de savoir.

À Compton Verney, dans le Warwickshire, « The Shelter of Stories », visible jusqu’au 22 février, explore le pouvoir des récits. Co-curée par la critique et historienne culturelle Marina Warner, l’exposition défend l’idée que nos histoires, bien que nous emportant au loin, nous ramènent toujours à la maison. Des œuvres de Paula Rego et Ana Maria Pacheco illustreront cette thèse.

Le photographe Jane Bown est à l’honneur à Newlands House, Petworth, du 1er novembre au 15 février. Le journal « The Observer » lui consacre cette rétrospective bien méritée, mettant en lumière ses portraits emblématiques, notamment celui, saisissant, de Samuel Beckett, mais aussi ses clichés en noir et blanc de David Hockney adolescent ou d’un Mick Jagger rieur.

Théâtre et humour : Shakespeare réinventé et rires garantis

Du côté du théâtre, « Othello » s’empare du Theatre Royal Haymarket à Londres jusqu’au 17 janvier. La mise en scène de Tom Morris réunit un casting de choix, avec David Harewood dans le rôle du général jaloux et Toby Jones en Iago machiavélique. La musique originale est signée PJ Harvey, ajoutant une touche rock à ce classique shakespearien.

Au Troubadour Canary Wharf theatre, « The Hunger Games » prend vie sur scène jusqu’au 15 février. L’adaptation par Conor McPherson promet de mêler la noirceur des romans de Suzanne Collins à une dimension spectaculaire, le tout dans un nouveau théâtre de 1 200 places conçu pour immerger le public au cœur de l’action.

Sur la scène humoristique, Helen Bauer sillonne les routes pour une tournée débutant à Nottingham le 6 novembre. Son spectacle, mêlant humour débridé et thèmes millennials comme l’anxiété et les relations familiales, est décrit comme irrésistiblement hilarant.

Enfin, le Southbank Centre de Londres propose « Kunsty » du 5 au 8 novembre, une série de performances audacieuses à la croisée de la danse, du spectacle vivant et du cabaret. Au programme, des artistes comme Bullyache et Adam Russell-Jones, qui revisite les marathons de danse de l’ère de la Grande Dépression.

À la maison : séries, jeux et musique pour tous les goûts

Sur Disney+, « All’s Fair », disponible dès le 4 novembre, revisite les procédures de divorce à la sauce Ryan Murphy. Un drame campy mettant en scène Kim Kardashian aux côtés de Sarah Paulson, Glenn Close et Naomi Watts, promettant des joutes verbales savoureuses.

Apple TV+ lance le 7 novembre « Pluribus », la nouvelle création de Vince Gilligan, le papa de « Breaking Bad ». Dans un monde où un virus rend chacun parfaitement heureux, une romancière misanthrope (Rhea Seehorn) est la seule à résister. Une prémisse intrigante qui pose la question de l’humanité face au bonheur absolu.

Sur Sky Atlantic et Now, rendez-vous le 7 novembre à 21h pour « All Her Fault ». Sarah Snook, l’inoubliable de « Succession », troque les intrigues de pouvoir contre un thriller parental glaçant. Une mère part chercher son fils après une fête d’anniversaire et découvre qu’il a disparu. Dakota Fanning et Jake Lacy complètent le casting de cette série pleine de suspense.

Les amateurs d’humour décalé ne manqueront pas « I Love LA » sur Sky Comedy et Now, dès le 3 novembre à 22h. La comédienne Rachel Sennott, connue pour ses rôles dans « Shiva Baby » et « Bottoms », signe une première série explosive sur une amitié chaotique qui reprend du service. Un concentré d’énergie et d’autodérision.

Côté jeux vidéo, « Hyrule Warriors: Age of Calamity » débarque sur Switch le 6 novembre. Ce nouveau volet de la franchise mélange action et aventure, se penchant sur le passé de « Tears of the Kingdom » avec un voyage temporel inattendu de Zelda.

Le 4 novembre, les fans de stratégie retrouveront « Football Manager 2025 » sur PC, Mac, PlayStation 5, Xbox Series X/S et iOS. Après une pause en 2024, l’édition de cette année promet des mises à jour majeures, incluant une refonte visuelle des matchs, une nouvelle interface de gestion et, enfin, l’intégration du football féminin.

La scène musicale s’enrichit de plusieurs sorties d’albums attendues. Cat Burns dévoile « How to Be Human », son second opus, mêlant pop-rock mélancolique et hymnes à la joie naissante. KeiyaA, cinq ans après son premier succès, revient avec « Hooke’s Law », une exploration audacieuse et métissée de R&B, soul, jazz et électro, interrogée sur son identité de femme noire et queer. Florence + the Machine propose « Everybody Scream », un sixième album où sorcellerie, folk horrifique et poésie se mêlent à une pop-rock baroque et musclée. Enfin, le DJ et producteur Daniel Avery signe « Tremor », un opus mêlant shoegaze, techno, ambient et industriel, avec des collaborations de choix comme Alison Mosshart des Kills.

Pour les amateurs de contenu audio et vidéo, YouTube propose un essai vidéo fascinant sur « The Exhausting Genius of D’Angelo », revenant sur l’œuvre de l’icône du neo soul. Le Royal Court Theatre lance une nouvelle saison de son podcast « Playwright’s Podcast », avec des entretiens riches avec des dramaturges contemporains. Enfin, Radio 4 diffusera à partir du 5 novembre, 15h30, « Child », une série documentaire captivante d’India Rakusen explorant le développement émotionnel des tout-petits.

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