Publié le 2 novembre 2025. L’artiste saoudien Abdullah Al-Sadhan a clarifié la nature de son différend passé avec Nasser Al-Qasabi, le qualifiant de divergence artistique et non personnelle, tout en annonçant le retour de ce dernier au petit écran.
Abdullah Al-Sadhan a levé le voile sur les tensions qui avaient marqué la fin de sa collaboration avec Nasser Al-Qasabi, soulignant qu’il ne s’agissait que d’une divergence d’ordre purement artistique, et non d’un conflit personnel. Ces éclaircissements ont été apportés lors de son passage dans le podcast « Al-Malaz ».
Les réseaux sociaux, amplificateurs de désaccords
L’artiste a expliqué que si des désaccords existent naturellement au sein de toute collaboration artistique d’envergure, les plateformes de médias sociaux ont eu tendance à exacerber la situation : « Dans toute œuvre artistique très importante, il y a une différence de points de vue. J’ai peut-être raison ou il a peut-être raison, mais les médias sociaux ont exagéré la crise et l’ont fait sortir de sa taille normale ». Il a ainsi rejeté les interprétations selon lesquelles le différend était d’ordre privé.
La véritable divergence : la fin d’une série culte
La véritable cause de l’arrêt de leur collaboration, selon Al-Sadhan, réside dans un débat artistique concernant la série à succès « Tash Ma Tash ». La question portait sur le moment idéal pour clore la saga : fallait-il s’arrêter à la 18ème saison ou prolonger jusqu’à la 20ème ? Les échanges, interprétés à tort par certains comme des frictions personnelles, étaient en réalité des discussions professionnelles.
Nasser Al-Qasabi de retour à la télévision
Dans un autre registre, Nasser Al-Qasabi s’apprête à faire son grand retour sur le petit écran. L’acteur a récemment signé pour une nouvelle série intitulée « Février noir », marquant ainsi sa réapparition dans le domaine du drame après une absence d’environ deux ans.
Cette nouvelle production réunira un casting de choix, composé de figures emblématiques du théâtre du Golfe, telles que Habib Al-Habib, Sanaa Younis, Lulu Al-Tamimi et Yazid Al-Majoul. Le scénario est l’œuvre de Nasser Al-Azzaz, et la réalisation est assurée par Amr Salah.