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Nos critiques de films de la semaine

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Publié le 2026-02-07. La nouvelle offre cinématographique de la semaine est riche et variée, allant de la comédie familiale aux drames poignants, en passant par des explorations identitaires et des thrillers animaliers. Voici un aperçu des films récemment sortis et de leurs critiques.

  • L’âme idéale, une romance touchante explorant le don unique d’une médecin aux soins palliatifs.
  • À travers tes yeux, un documentaire émouvant sur la quête d’une jeune femme haïtienne-canadienne à la recherche de ses origines.
  • Siffler, un film d’horreur qui revisite le mythe du sifflet maudit.

Le film L’âme idéale, réalisé par un cinéaste inconnu, met en scène Elsa (Magalie Lépine-Blondeau), une médecin du Havre dotée d’une capacité particulière : accompagner les mourants au-delà de la mort. Sa vie amoureuse est compromise jusqu’à sa rencontre avec Oscar (Jonathan Cohen), un compositeur talentueux, suite à un accident de scooter. La journaliste Manon Dumais souligne la « chimie fulgurante » entre les deux acteurs, ajoutant que « l’on voudrait fermer les yeux devant les quelques longueurs ou incohérences qui se multiplient allègrement ».

« Entre Magalie Lépine-Blondeau, impeccable, et Jonathan Cohen, dont on a découvert le côté tendre dans Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan de Ken Scott, la chimie opère de manière fulgurante. À tel point qu’on voudrait fermer les yeux devant les quelques longueurs ou incohérences qui se multiplient allègrement. »

Manon Dumais, journaliste

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À travers tes yeux, quant à lui, est un documentaire poignant réalisé à partir des images capturées par Brigitte Poupart lors d’un voyage en Haïti avec sa fille adoptive, à l’occasion de son 20e anniversaire. Le film retrace la quête de la jeune femme pour retrouver ses racines et, potentiellement, sa mère biologique. La journaliste Silvia Galipau décrit le film comme « contemplatif par moments », mais souligne qu’il « ne manque pourtant pas de rythme » et que la rencontre avec la famille biologique est un « grand moment de cinéma-vérité ».

« Contemplatif par moments, le film ne manque pourtant pas de rythme, et nous tient en haleine jusqu’à la fameuse rencontre avec la famille biologique, où se mêleront pudeur, sourires discrets, silences, remerciements et pardons. Un grand moment de cinéma-vérité. »

Silvia Galipau, journaliste

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Pour ceux qui recherchent des sensations fortes, Siffler, réalisé par Corin Hardy, propose un thriller horrifique centré autour d’un sifflet maudit. Quiconque ose souffler dans cet objet déclenche une série d’événements terrifiants. Le journaliste Pascal LeBlanc note que le film, bien que loin du chef-d’œuvre de Stanley Kubrick, offre « deux scènes qui devraient ravir les amateurs de sang ».

« Le film de Corin Hardy est loin de rivaliser avec le classique de Stanley Kubrick, mais offre deux scènes qui devraient ravir les amateurs de sang. Leur violence est d’autant plus surprenante considérant que la valve d’hémoglobine demeure fermée autrement. »

Pascal LeBlanc, journaliste

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Enfin, Fanon explore la vie du psychiatre, essayiste et militant anticolonialiste Frantz Fanon, à travers un récit qui aborde à la fois ses actions sur le terrain et ses écrits influents. Le journaliste André Duchesne estime que le film, malgré ses bonnes intentions, est « lourd et convenu », avec un scénario prévisible et des personnages peu développés.

« Rempli de bonnes intentions et de quelques scènes percutantes, le film est néanmoins lourd et convenu. Le scénario est prévisible. Les personnages principaux sont souvent plats et figés. Les scènes tournées avec des figurants manquent cruellement de naturel. »

André Duchesne, journaliste

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Terminant cette sélection, Dracula : Une histoire d’amour, une production française ambitieuse, revisite le mythe de Dracula à travers une romance tragique. La journaliste Manon Dumais critique le film pour son manque d’originalité et son esthétique excessive, le qualifiant de « suite de défilés de mode à travers les siècles ».

« Production française la plus coûteuse de 2025 (45 millions d’euros), noyée par la musique de Danny Elfman, peuplée de gargouilles sorties d’un film pour enfants, Dracula : Une histoire d’amour (Dracula en version française) se résume à une suite de défilés de mode à travers les siècles où l’Angleterre victorienne se substitue au Paris de la Belle Époque. »

Manon Dumais, journaliste

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Enfin, Marsupilami, réalisé par Philippe Lacheau, propose une comédie familiale qui, selon le journaliste Pascal LeBlanc, est « vulgaire, potache et profondément idiote ».

« Marsupilami est vulgaire, potache et profondément idiot. Le nombre de gags de queue – au sens propre et figuré – est vertigineux pour un film familial. La pire ? On donne par erreur une pilule bleue au petit animal et sa queue se raidit… puis on s’en sert comme dans un combat à l’épée. »

Pascal LeBlanc, journaliste

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