Publié le 10 février 2026 à 11h30. Nikos Plakias affirme que des vidéos cruciales concernant la catastrophe ferroviaire de Tempi existent et prouvent l’absence de marchandises illégales à bord du train impliqué, alors que le procès sur la gestion des images se déroule à Larissa.
- Nikos Plakias soutient que quatre vidéos, issues de caméras de l’OSE et d’un commerce local, ont été authentifiées par les enquêteurs.
- Il souligne que ces vidéos démontrent que le train commercial ne transportait aucun chargement illégal, contredisant des affirmations antérieures.
- M. Plakias s’interroge sur le manque d’intérêt des avocats pour contester l’authenticité de ces vidéos et les soumettre à une expertise indépendante.
Alors que le procès concernant la gestion du matériel vidéo de la catastrophe ferroviaire de Tempi se poursuit à Larissa, Nikos Plakias a publié un message mettant en avant l’existence de vidéos clés qui, selon lui, n’ont pas reçu l’attention qu’elles méritent.
M. Plakias affirme que le dossier contient « quatre vidéos provenant de quatre caméras différentes, trois appartenant à l’OSE (Organisation des chemins de fer grecs) et une d’un magasin à Leptokarya, qui ont été certifiées et identifiées par la Direction des enquêtes criminelles et les experts médico-légaux ». Il insiste sur le fait que ces vidéos sont « 100% authentiques » et qu’elles prouvent que le train commercial ne transportait aucune marchandise illégale, contrairement à ce qui avait été avancé par certains experts il y a trois ans.
Dans son message, M. Plakias exprime son étonnement face au fait qu’un an après la publication de ces vidéos, aucun avocat n’ait cherché à contester leur authenticité devant les tribunaux ou à engager une action contre la police grecque, le département des enquêtes criminelles ou le producteur des vidéos, Kapernaros. Il s’interroge également sur l’absence de demande d’expertise indépendante dans un laboratoire spécialisé à l’étranger, comme cela avait été suggéré à l’époque.
« Je regarde le procès de Larissa pour les « vidéos perdues » et j’entends certains dire qu’il n’y a pas de vidéos dans le dossier et d’autres que celles qui existent sont fausses. La vérité est qu’il y a QUATRE vidéos dans le fichier provenant de quatre caméras différentes, trois d’entre elles… »
Nikos Plakias, via son compte Twitter (@PlakiasNikos) le 9 février 2026
Ce témoignage intervient alors que le procès à Larissa vise à établir les responsabilités dans la gestion des images et des données relatives à la tragédie de Tempi, qui avait fait de nombreuses victimes en février 2023.
Παρακολουθώ τη δίκη στη Λάρισα για τα «χαμένα βίντεο» και ακούω κάποιους να λένε ότι δεν υπάρχουν βίντεο στη δικογραφία και άλλους ότι αυτά που υπάρχουν είναι ψεύτικα.
Η αλήθεια είναι ότι υπάρχουν ΤΕΣΣΕΡΑ βίντεο στη δικογραφία από τέσσερις διαφορετικές κάμερες, τρεις από τον ΟΣΕ και μία από ένα κατάστημα στη Λεπτοκάρυα. Αυτά τα βίντεο είναι πιστοποιημένα και ταυτοποιημένα από τη Διεύθυνση Εγκληματικών Ερευνών και τους ιατροδικαστές.
Λοιπόν, είναι 100% αυθεντικά και δείχνουν ότι το εμπορικό τρένο δεν μετέφερε παράνομα εμπορεύματα, ενώ πριν από τρία χρόνια διάφοροι ειδικοί και εμπειρογνώμονες το ισχυρίζονταν.– Plakiasnikos (@PlakiasNikos) 9 février 2026