Publié le 20 février 2026 19:56:00. Une vidéo virale montrant une jeune femme s’identifiant comme « thérienne » mordue par un chien dans une rue du Mexique a relancé le débat sur la sécurité et l’acceptation de ces communautés dans l’espace public.
L’incident, capturé par un passant, a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, suscitant à la fois amusement et critiques. La jeune femme, arborant des accessoires félins et imitant des miaulements, a été prise au dépourvu par un chien qui l’a mordue à la jambe.
Sur les images, on voit la jeune femme, vêtue d’un jean et d’un sweat-shirt marron, portant un masque de chat recouvrant son visage. Elle émettait des sons similaires à des miaulements alors qu’elle marchait dans la rue. Une femme effectuait des tâches ménagères devant sa maison à quelques mètres de là.
« Miaou miaou, il y a miaou, il y a un petit dieu », a crié la jeune femme.
Le phénomène des « thériens » – des personnes qui s’identifient symboliquement à un animal – suscite de plus en plus d’attention, mais aussi de controverses. Ces derniers mois, des incidents impliquant des individus adoptant ce type d’expression ont été rapportés, allant de réactions négatives dans les lieux publics à des moqueries et des agressions en ligne.
La vidéo a rapidement accumulé des milliers de vues et de commentaires. Si certains internautes ont réagi avec humour, d’autres ont exprimé leur désapprobation ou se sont interrogés sur la pertinence d’adopter un tel comportement dans un lieu public. Des messages tels que « c’est ridicule », « hahahaha ça me fait plaisir » ou encore « ce chien mérite de délicieuses croquettes » ont été largement partagés.
Ce Therian qui se prenait pour un chat a été apprivoisé par ce chien😂😂😂
Même le chien a eu peur quand il a vu qu’il faisait partie de ces malades😂 https://twitter.com/EZMO_7/status/2023799330306728162– EZMO Saison 7 Chapitre 5 (@EZMO_7) 17 février 2026
Au-delà de l’aspect anecdotique de cette vidéo, l’incident a ravivé le débat sur la sécurité des personnes s’identifiant comme thériennes dans l’espace public et sur les risques potentiels auxquels elles peuvent être confrontées. Il soulève également des questions sur la responsabilité des propriétaires d’animaux et la nécessité de garantir la sécurité de tous dans les quartiers résidentiels.