Home Divertissement The Viral Internet Sensation Is Now An A24 Horror Movie

The Viral Internet Sensation Is Now An A24 Horror Movie

0 comments 47 views

Un nouveau film d’horreur, inspiré d’une légende urbaine née sur internet, promet de donner des frissons aux spectateurs cet été. Réalisé par un jeune prodige de la vidéo, Kane Parsons, et produit par des géants du cinéma comme A24, « Backrooms » explore un concept terrifiant : des espaces liminaux infinis défiant les lois de la réalité.

Le film, dont la sortie est prévue le 29 mai 2026, met en scène des acteurs reconnus tels que Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve et Mark Duplass, aux côtés de jeunes talents comme Finn Bennett et Lukita Maxwell. « Backrooms » est le premier long métrage de Kane Parsons, âgé de 20 ans, qui s’est fait connaître grâce à une série de courts métrages sur YouTube explorant le même univers.

Le concept des « Backrooms » est né de photographies d’intérieurs étrangement vides partagées sur des forums en ligne. Ces espaces, décrits comme des lieux de passage sans identité propre, sont devenus une source d’inspiration pour de nombreuses œuvres d’horreur, notamment les films « Relic » et « Cube ». Selon Parsons, ces lieux ne sont pas des espaces de vie comme un salon ou une bibliothèque, mais plutôt « des stations-service où l’on s’arrête brièvement en traversant le pays… des espaces qui existent simplement pour relier d’autres espaces ».

Ce projet s’inscrit dans une tendance émergente à Hollywood : l’adaptation de contenus populaires sur internet. Le succès récent du film « Iron Lung », réalisé par le YouTuber Markiplier, ainsi que les adaptations cinématographiques des jeux vidéo « Five Nights at Freddy’s » et « Minecraft » démontrent l’intérêt du public pour des œuvres issues de la culture numérique. A24, ainsi que les sociétés de production 21 Laps Entertainment de Shawn Levy et Atomic Monster de James Wan, ont su saisir cette opportunité en misant sur le potentiel de « Backrooms ».

Le film rappelle, dans une certaine mesure, l’œuvre expérimentale d’horreur de Kyle Edward Ball, « Skinamarink », bien qu’il s’agisse d’une approche distincte. L’attrait de « Backrooms » réside dans sa capacité à captiver un public jeune, habitué à explorer des univers parallèles et des concepts originaux en ligne.

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.