The Furious est un film d’action panasiatique réalisé par Kenji Tanigaki, mettant en vedette Xie Miao et Joe Taslim. Tourné en Thaïlande, le long-métrage suit la traque d’un réseau de trafiquants d’êtres humains, privilégiant des chorégraphies de combats complexes mêlant Kung Fu, Judo et Silat.
Quel est le scénario de The Furious ?
L’intrigue repose sur la convergence de deux trajectoires. Xie Miao incarne un homme muet travaillant comme bricoleur pour subvenir aux besoins de sa fille. Après le décès de la mère, la relation entre le père et l’enfant se tend, une vulnérabilité exploitée par des trafiquants qui enlèvent la jeune fille en plein jour.
Parallèlement, Joe Taslim interprète le mari d’une journaliste d’investigation disparue alors qu’elle enquêtait sur ce même réseau criminel. Les deux hommes s’allient pour démanteler l’organisation et retrouver leurs proches respectifs.
Qui a réalisé le film et quelles sont ses particularités techniques ?
Kenji Tanigaki, ancien coordinateur des cascades sur SPL: Kill Zone avec Donnie Yen, signe la réalisation. Cette production issue de Hong Kong adopte une structure panasiatique : un réalisateur japonais, un acteur principal chinois et un co-acteur indonésien.
Le film est principalement tourné en anglais. Une particularité technique est relevée concernant le doublage : certains personnages secondaires sont doublés en anglais sur des dialogues déjà enregistrés en anglais. Ce procédé, comparable aux anciens westerns spaghetti, s’accompagne parfois de dialogues simplistes, selon l’analyse du film.
Pourquoi les scènes d’action sont-elles mises en avant ?
L’intérêt du film réside dans ses séquences de combat plutôt que dans la nuance de son scénario. Les scènes sont décrites comme étant longues, créatives et fortement stylisées, s’éloignant du réalisme pour privilégier l’orchestration visuelle.
L’analyse technique souligne plusieurs points clés :
- Diversité des styles : Le film intègre le Kung Fu, le Judo et le Silat.
- Comparaisons : Les affrontements sont comparés en termes d’intensité aux films de la saga The Raid.
- Séquences marquantes : L’usage d’un marteau dans l’une des scènes est comparé à celui du film Oldboy.
Le combat final est spécifiquement cité pour sa mise en scène inédite, confirmant l’orientation du film vers la prouesse technique et la chorégraphie plutôt que vers le développement des personnages.