Publié le 16 février 2026 à 23:04:00. L’acteur chilien Pedro Pascal a été photographié en compagnie d’un homme à New York, suscitant l’intérêt des médias et des réseaux sociaux, mais une confusion identitaire est rapidement apparue concernant l’identité de son accompagnateur.
- Des photos de Pedro Pascal et d’un homme ont été publiées par le site américain TMZ.
- L’homme en question a été initialement identifié à tort comme l’ancien footballeur chilien Rafael Olarra.
- Il s’agit en réalité de Rafael Olarra, directeur créatif de la chaîne d’hôtels de luxe Faena.
Le site people américain TMZ a diffusé des clichés de Pedro Pascal, star de séries telles que The Last of Us et The Mandalorian, en promenade dans les rues de New York. Les photos montrent l’acteur en compagnie d’un homme, rapidement identifié par certains internautes comme étant Rafael Olarra, un ancien footballeur chilien ayant évolué notamment à Audax Italiano et à l’Universidad de Chile.
Selon TMZ, les deux hommes semblaient apprécier un moment de détente dans le Lower East Side, flânant et visitant quelques sites touristiques avant de se restaurer. L’article décrit Pedro Pascal portant un sweat à capuche, une veste en jean et un cardigan pour se protéger du froid, tandis que son compagnon optait pour un caban sur un pull col rond gris.
Cependant, cette identification s’est avérée erronée. Des utilisateurs de la plateforme X (anciennement Twitter) ont rapidement rectifié l’information. « Cela me fait trop rire qu’ils le confondent avec Rafael Olarra, un footballeur », a écrit un internaute sous le pseudonyme @_berniesadness.
L’homme photographié avec Pedro Pascal est en réalité Rafael Olarra, qui se présente sur son compte Instagram comme directeur créatif de Faena, une chaîne d’hôtels de luxe renommée. TMZ précise également que ce Rafael Olarra a été le compagnon de l’acteur et chanteur gallois Luke Evans, connu pour ses rôles dans des films tels que La Belle et la Bête et la trilogie Le Hobbit.
Cette confusion identitaire a amusé les réseaux sociaux, soulignant la difficulté de vérifier les informations circulant en ligne et l’importance de recouper les sources.