Home Divertissement Robbie Williams review – tiny Camden gig offers blinding star wattage – and a surprising new song about Morrissey | Robbie Williams

Robbie Williams review – tiny Camden gig offers blinding star wattage – and a surprising new song about Morrissey | Robbie Williams

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Après avoir rempli des stades devant plus d’un million de spectateurs, Robbie Williams a surpris son monde en optant pour une salle intimiste de 600 places à Londres. Un choix audacieux, dicté par des raisons stratégiques autant que par un désir de proximité avec son public.

Baptisé « Long 90s », ce concert privé, qui s’est tenu tard dans la soirée, marquait la plus petite scène jamais foulée par l’artiste britannique. Initialement prévue pour le lancement de son nouvel album « Britpop », cette soirée a été repoussée à février prochain. La raison ? Taylor Swift, tout simplement. « Je pourrais prétendre que ce n’est pas le cas, mais c’est bien elle », a confessé Robbie Williams, dont le nouvel album « The Life of a Showgirl » écrase actuellement le reste du Top 20 britannique. « C’est égoïste, je veux un seizième album numéro un. »

Dès les premières notes, un Robbie Williams visiblement aux anges a investi la scène, rayonnant dans cette atmosphère feutrée qui contrastait radicalement avec l’énergie démesurée de ses tournées habituelles. « Je ne vais pas faire tout ce bravache de stade, les grands gestes », a-t-il promis avant de se lancer dans une interprétation intégrale et dépouillée de son premier album solo de 1997, « Life Thru a Lens ». Entre chaque morceau, il a distillé des anecdotes sur les circonstances de sa création.

Ses confidences, d’une franchise désarmante, ont marqué la soirée. Le cœur sur le bras tatoué, il a évoqué ses débuts chaotiques après son départ de Take That, une période qui l’a vu s’endetter de 300 000 livres sterling. « J’ai pris l’argent d’EMI, je suis allé au Groucho Club et j’ai pris plein de cocaïne. Oh, et j’étais sur le point de me faire virer. Puis, c’est arrivé », a-t-il raconté, avant d’enchaîner sur une version poignante de « Angels », l’hymne national non officiel des années 90.

Ce retour lucide sur une époque tumultueuse s’est avéré captivant. Robbie Williams, entre clins d’œil et mouvements nerveux, a prouvé une fois de plus son talent d’entertainer hors pair. Près du public, son aura de superstar est éblouissante. Cette intensité singulière et vibrante ne s’est pas émoussée lorsqu’il a proposé quelques extraits de « Britpop ». Dès la première écoute, ce nouvel opus s’annonce comme un projet rock et percutant.

Le chanteur a même taquiné Noel Gallagher au sujet d’un titre, « Spies », qu’il a jugé un peu trop proche de « Champagne Supernova » d’Oasis. « Mais ne sois pas trop culotté et ne me poursuis pas en justice, Noel ! Pas après tout ce que tu m’as piqué ! » a-t-il plaisanté. Il a également interprété « Morrissey », un morceau entraînant co-écrit avec Gary Barlow, consacré au chanteur des Smiths, décrit comme « isolé, déserté et sans ami ». « C’est hyper bizarre, hein ? » a-t-il admis en conclusion, sans se tromper.

Robbie Williams a annoncé la tenue de nouveaux concerts intimes de ce type en février. « Je savais que ce serait un concert incroyablement spécial », a-t-il souri, avant de laisser le public regagner la rue aux alentours de 1h du matin. Difficile de ne pas être d’accord avec lui.

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