Home Sciences et technologies Early 2026 Fantasy Baseball Rankings: Top 40 at starting pitcher gives priority to biggest bat-missers

Early 2026 Fantasy Baseball Rankings: Top 40 at starting pitcher gives priority to biggest bat-missers

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Le Championnat des Lanceurs : Qui S’impose en Tête des Classements Fantaisie ?

La nouvelle saison de baseball approche à grands pas, et avec elle, l’excitation des ligues de baseball fantaisie. Au cœur de toute stratégie : le choix du lanceur partant idéal. Cette année encore, plusieurs noms se distinguent par leur régularité, leur puissance et leur potentiel, promettant de faire la différence pour les managers les plus avisés. Des performances de haute volée, des blessures à surmonter et des potentiels à confirmer jalonnent ce paysage compétitif.

Au sommet de cette hiérarchie, Spencer Skubal s’impose comme une évidence. Fort de deux saisons consécutives dignes d’un trophée Cy Young, il est le choix numéro un incontesté pour de nombreux experts. Il est rare qu’un lanceur partant suscite un tel engouement au point d’être considéré pour un premier tour dans une ligue de 12 équipes.

Derrière lui, mais à peine, se trouve Grayson Rodriguez. Le jeune lanceur a prouvé qu’il pouvait assumer une charge de travail d’un véritable « ace », et il pourrait même devancer Skubal en termes de retraits sur prises. La principale différence réside dans l’expérience : Skubal a fait ses preuves à deux reprises, là où Rodriguez n’a eu qu’une seule occasion de montrer l’étendue de son talent, bien que prévisible. Néanmoins, les deux s’arrachent les faveurs des sélectionneurs, prêts à dépenser un choix de fin de premier tour pour l’un ou l’autre.

La troisième place est occupée par Paul Skenes, qui complète ce trio de tête. Avec deux saisons d’affilée conclues avec une moyenne de points mérités (ERA) inférieure à 2.00, il affiche une fiabilité comparable à celle de Skubal et Rodriguez. Seuls quelques retraits sur prises le séparent de ses deux compères. Son seul bémol, et de taille, est de jouer pour une équipe des Pirates en difficulté, ce qui limite son total de victoires.

Les Retours et les Incertitudes : Entre Renaissance et Fragilité

Plus loin dans le classement, certains noms évoquent des trajectoires plus sinueuses. Chris Sale, bien que solide quatrième, a vu sa saison brisée par une fracture de côte en juin, juste au moment où il semblait s’acheminer vers un deuxième Cy Young. De retour, il a retrouvé son efficacité, mais ses antécédents de blessures et son âge (37 ans) soulèvent des questions quant à sa durabilité.

Yoshinobu Yamamoto a connu une seconde saison plus faste aux États-Unis, confirmant son statut d’as. Il a enchaîné les sorties de sept manches ou plus, avec une dizaine de retraits sur prises par match à cinq reprises. Son principal inconvénient : l’intégration dans une rotation de six lanceurs qui pourrait lui faire manquer quatre départs.

Dans un autre registre, Logan Gilbert a vu sa réputation de « bourreau de travail » écornée par une blessure au fléchisseur qui l’a tenu éloigné des terrains pendant sept semaines. Ses sorties ont été plus courtes à son retour, mais il a impressionné par sa capacité à retirer les frappeurs (11.9 K/9), surpassant Skubal et Rodriguez. Son potentiel est indéniable, reste à voir quelle forme il prendra.

Cody Bradford a connu une ascension fulgurante en 2025, atteignant son apogée en conservant des vitesses de lancer élevées sans sacrifier sa précision. Combiné à sa propension à provoquer des balles en jeu au sol, il excelle désormais dans les trois domaines cruciaux pour un lanceur. Il affiche les statistiques d’un véritable ace.

Dans la même veine, le cas de Justin Woo mérite attention. Année après année, il a prouvé sa solidité, devenant l’un des rares lanceurs à dépasser les 185 manches lancées. Malgré une gêne pectorale en fin de saison, il a démontré qu’il n’était pas un talent fragile, affichant un contrôle de balle irréprochable.

Enfin, le passage de Lucas Giolito chez les Yankees a été couronné de succès. Il a établi des records personnels en victoires, manches lancées et retraits sur prises, tout en maintenant une ERA sous les 3.00. Bien qu’il puisse parfois se perdre dans son arsenal de six balles, et qu’il ne soit pas le roi des retraits sur prises, sa solidité retrouvée en fait un choix sûr pour l’ERA.

Entre Espoirs et Doutes : Les Valeurs Sûres et les Paris Risqués

Dans un registre similaire à celui de Giolito, Brown s’est distingué par sa capacité à provoquer des contacts faibles et au sol, malgré une baisse de ses retraits sur prises en seconde moitié de saison. Son ERA, de 2.43 sur la même période, en fait une valeur sûre.

Le cas de George Kirby est plus complexe. Après un début de saison marqué par des blessures à l’épaule, il a navigué entre des performances exceptionnelles (deux sorties à 14 retraits sur prises) et des difficultés notables, faisant gonfler son ERA. Il seraDrafté avec une certaine appréhension en 2026.

Pour ses 30 ans, Tyler Glasnow continue de surprendre, malgré des blessures récurrentes, notamment une inflammation à l’épaule. De retour, il a affiché un niveau d’ace, bien que le contact dur puisse faire grimper son ERA.

Bradish, quatrième du vote pour le Cy Young AL en 2023, était en pleine progression avant de subir une opération Tommy John en 2025. Son retour en août, bien que discret, cache des statistiques impressionnantes pour ses six sorties, qui l’auraient classé parmi les dix meilleurs sur une saison complète.

Luis Perdomo a connu une saison en dents de scie après son retour de chirurgie Tommy John. Néanmoins, il a conservé son potentiel de retraits sur prises, laissant entrevoir un avenir prometteur.

Dylan Cease affiche une courbe de performance contrastée, alternant entre une ERA de 3.47 en 2024 et 4.55 en 2025. Les statistiques avancées suggèrent que ces fluctuations sont davantage liées à des facteurs externes, comme la défense, qu’à des problèmes intrinsèques au lanceur.

Dans un stade plus favorable aux lanceurs, Nick Pivetta a impressionné avec les Padres, mais pas comme prévu. Il a moins retiré de frappeurs, mais a dépassé les attentes en termes d’ERA, masquant une différence notable avec ses estimations. Une régression est à prévoir.

Joe Ryan a vu sa vélocité diminuer, le rendant plus vulnérable aux frappes puissantes. Cependant, son ratio retraits sur prises/buts sur balles reste élevé, et il devrait fournir un bon nombre de retraits, à condition de lancer suffisamment de manches.

Dans le Wisconsin, Devin Williams a prouvé qu’il était une option viable malgré une déchirure de la capsule de l’épaule. Il a retrouvé sa dominance d’avant l’opération, affichant un K/9 impressionnant. Une nouvelle blessure à un muscle dorsal a écourté sa saison, mais son potentiel reste élevé.

Shohei Ohtani, bien que peu médiatisé dans son rôle de lanceur, a démontré lors des séries éliminatoires de 2025 qu’il était plus qu’utilisable dans ce rôle moins célébré. Il pourrait même être le meilleur lanceur des Dodgers, mais son statut de joueur bidirectionnel pourrait limiter son temps de jeu sur le monticule.

Kevin Gausman, après une saison 2024 décevante, a retrouvé son splitter et a réalisé une saison de rédemption avec les Blue Jays. Bien que son taux de retraits sur prises n’ait pas atteint ses sommets passés, il a rempli son rôle de « bourreau de travail », excellant en seconde moitié de saison.

Tony Gausman a vécu une résurrection inattendue en 2025, retrouvant son excellence après trois saisons difficiles. Une amélioration de sa vélocité et de sa commande sont les clés de ce retour. Bien que son ERA soit exceptionnellement basse, ses statistiques avancées le placent dans la même catégorie que Gausman.

Shane Bieber, de retour de Tommy John, a maintenu ses gains de vélocité, mais a de nouveau manifesté des signes de faiblesse, notamment en termes de retraits sur prises et de contacts durs concédés. Il se présente sur le marché comme un joueur à fort potentiel mais incertain.

Spencer Strider a vu sa balle rapide perdre de son punch après une intervention chirurgicale au coude. Son slider est resté élite, mais cela n’a pas suffi à compenser. Il doit encore peaufiner son arsenal ou retrouver la forme de sa balle rapide.

Dans l’Ohio, Tanner Burns a peut-être déçu les attentes placées en lui comme le meilleur prospect de sa génération, mais ses performances avant une blessure au coude ont été remarquables, avec plusieurs sorties à dix retraits sur prises. Son potentiel était évident.

Dans le giron des Dodgers, James Sheehan a été relégué au bullpen lors des séries éliminatoires, mais sa domination en fin de saison régulière lui assure une place dans la rotation en 2026. Ses dernières sorties ont été exceptionnelles.

Le cas de Brandon Williams est celui d’un lanceur généreux en buts sur balles, mais chanceux avec son ERA. Il a cependant montré une nette amélioration en seconde moitié de saison, laissant présager une percée pour cet ancien espoir.

Nathan Eovaldi, à 35 ans, a réalisé une saison exceptionnelle avec une ERA de 1.73, rompant avec ses statistiques habituelles. Malgré quelques passages à l’infirmerie, il a maintenu un niveau de performance élevé. L’histoire joue contre lui, mais le risque est limité.

En fin de saison, Ben Schlittler a impressionné avec les Yankees, affichant une ERA de 2.23 et un K/9 de 11.2 lors de ses neuf dernières sorties. Sa dépendance à la balle rapide et sa propension à concéder des contacts durs sont des points d’attention, mais son potentiel est indéniable.

Dans la même veine, Seth McLean a affiché des statistiques encore plus impressionnantes que Schlittler, bien que sur un échantillon plus réduit. Sa capacité à provoquer des balles au sol le rend particulièrement intéressant.

Enfin, Carlos Rodon se retrouve en bas du classement en raison d’une opération au coude qui retardera son début de saison. Il reste cependant le lanceur le plus coté parmi ceux qui commenceront l’année sur la liste des blessés.

Côté Padres, Merrill Kelly a montré un visage surprenant cette saison, avec une ERA de 2.70, bien inférieure aux années précédentes malgré des statistiques périphériques similaires. L’absence d’amélioration significative dans les retraits sur prises ou les buts sur balles laisse présager une régression.

Dans l’Arizona, Corbin Burnes a connu une baisse de vélocité qui l’a rendu plus vulnérable, mais son ratio strikeouts/buts sur balles reste parmi les meilleurs. Sa tendance à concéder des circuits maintient son ERA à un niveau élevé, mais il devrait garantir un bon nombre de retraits.

Le cas de Bryce Miller est celui d’une saison perturbée par une blessure à l’épaule. Ses performances ont été inégales, oscillant entre des éclairs de génie et des baisses de régime.

La saison de Clayton Kershaw s’est avérée décevante, mais il a montré des signes de regain de forme dans les derniers mois. Il pourrait encore apporter une contribution précieuse, mais son âge et ses antécédents de blessures appellent à la prudence.

Ryu a connu une saison en demi-teinte, fluctuant entre des performances dignes d’un Cy Young et des difficultés de contrôle. Son parcours est marqué par des blessures récurrentes, et malgré un potentiel indéniable, une approche prudente est conseillée.

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