Publié le 2025-10-25 14:06:00. Le Comité de politique monétaire de la Banque centrale d’Égypte tiendra sa prochaine réunion sur les taux d’intérêt le 20 novembre 2025. Les citoyens recherchent des placements offrant un revenu mensuel fixe, les certificats à 17% restant les plus attractifs.
- La prochaine réunion du Comité de politique monétaire de la Banque centrale d’Égypte aura lieu le 20 novembre 2025.
- Les certificats d’épargne « Platine » de la Banque Nationale d’Égypte, offrant un rendement fixe de 17%, sont actuellement les plus élevés du marché.
- Ces certificats permettent de percevoir des intérêts mensuels sur une durée de trois ans.
La Banque centrale d’Égypte organise huit réunions annuelles consacrées aux taux d’intérêt. Ces décisions sont particulièrement suivies par les particuliers en quête de placements stables, susceptibles de générer un revenu mensuel complémentaire. Dans ce contexte, les certificats d’épargne « Platine » de la Banque Nationale d’Égypte, avec un taux de rendement fixe de 17% sur trois ans, suscitent un intérêt particulier.
Mohamed Al-Etreby, président de la Fédération des banques égyptiennes et PDG de la Banque Nationale d’Égypte, a confirmé dans des déclarations exclusives depuis Washington que ces certificats, émis pour des montants à partir de 1 000 livres égyptiennes et ses multiples, continuent d’être proposés. Ils garantissent un versement mensuel des intérêts jusqu’à leur échéance.
Ainsi, un investissement de 100 000 livres égyptiennes dans ces certificats sur une période de trois ans permettrait de percevoir un revenu mensuel de 1 416 livres égyptiennes, et ce, pendant 36 mois consécutifs. Ces produits d’épargne sont conçus pour offrir un revenu fixe mensuel, bien que d’autres options puissent proposer des rendements variables, indexés sur les décisions de la Banque centrale.
La Banque centrale utilise l’outil des taux d’intérêt comme levier pour maîtriser l’inflation, c’est-à-dire l’augmentation générale des prix. Lorsque l’inflation ralentit, la banque centrale peut envisager de baisser ses taux directeurs. Inversement, si l’augmentation des prix s’accélère, elle peut opter pour une hausse de ces taux afin de freiner la demande et, par conséquent, les prix.