Home Divertissement L’avocat Pat pose des questions juridiques sur l’affaire Pu-Der : à qui appartiendra l’héritage ? | L’aperçu de Bangkok

L’avocat Pat pose des questions juridiques sur l’affaire Pu-Der : à qui appartiendra l’héritage ? | L’aperçu de Bangkok

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Publié le 11 février 2026 à 10h45. L’affaire impliquant l’acteur Pu Kanokwan et son partenaire De soulève des questions juridiques complexes concernant la succession et les droits des différentes parties prenantes, comme l’analyse l’avocate Pat Mialuang2026 sur sa page Facebook.

  • En cas de tromperie de la part de De concernant un mariage antérieur, Pu pourrait contester la validité de ce mariage.
  • L’épouse légitime de De, si elle était au courant de la relation avec Pu, pourrait avoir implicitement consenti à cette union, renonçant ainsi à certains droits.
  • Les biens acquis pendant la relation entre Pu et De seront considérés comme une copropriété et divisés en deux.

L’avocate Pat Mialuang2026 a récemment publié une analyse détaillée sur Facebook concernant les implications légales de la relation entre l’acteur Pu Kanokwan et De, notamment en ce qui concerne la répartition de l’héritage. Elle a décomposé les différents scénarios possibles, s’appuyant sur des décisions de justice antérieures pour illustrer ses propos.

Selon l’avocate, si Pu ignorait l’existence d’un mariage précédent de De, et que De lui a délibérément caché cette information, Pu pourrait invoquer son ignorance pour contester la validité de ce mariage. Elle cite l’arrêt n° 748/2025 de la Cour suprême comme référence. Cependant, pour qu’une action en justice aboutisse, il faudrait prouver que Pu n’avait pas connaissance et n’aurait pas pu raisonnablement connaître l’existence de l’épouse légitime.

L’avocate aborde également la situation de l’épouse légitime de De. Si elle était au courant de la relation entre De et Pu, et qu’elle n’a pas entrepris d’action légale (divorce, revendication de droits), cela pourrait être interprété comme un consentement tacite à cette relation. Dans ce cas, elle ne pourrait pas réclamer de dommages et intérêts pour adultère, conformément à l’article 1523, paragraphe deux du Code civil et commercial.

Concernant les biens acquis pendant la relation entre Pu et De, l’avocate précise qu’ils seront considérés comme une copropriété et devront être divisés équitablement. Elle se réfère à l’arrêt n° 4656/2024 de la Cour suprême, soulignant que même en l’absence d’un mariage légalement enregistré, une vie commune en couple crée des droits et des obligations en matière de propriété.

En cas de décès de De sans testament, l’héritage sera réparti entre :

  • L’épouse ayant enregistré le mariage.
  • Les enfants de De et de son épouse légitime.
  • Les enfants de De et Pu.

Pu, n’étant pas l’épouse légitime, n’aura pas droit à une part de l’héritage de De, mais en tant que copropriétaire des biens acquis pendant leur relation, elle aura droit à la moitié de ces biens.

Enfin, l’avocate souligne que l’épouse légitime de De ne peut pas intenter une action en justice contre Pu pour les biens acquis conjointement, car ils sont copropriétaires. Elle ne peut pas non plus réclamer de dommages et intérêts pour adultère si elle était au courant de la relation et qu’elle y a consenti implicitement.

L’avocate Pat Mialuang2026 précise que ces analyses sont basées sur des interprétations juridiques et que la décision finale appartiendra aux tribunaux, en fonction des preuves présentées et du jugement du juge.

Source d’information : Avocat Pat Mialuang2026

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