Oubliez William et George pour un instant : la nouvelle coqueluche de la royauté britannique se nomme Albert Windsor, 18 ans, et il vient d’intégrer le prestigieux panthéon des célibataires les plus convoités selon le magazine Tatler. Un jeune homme discret, au charme mélancolique et à la chevelure blonde soignée, qui promet de faire parler de lui dans les mois à venir.
Petit-fils du duc de Kent et cousin du roi Charles III, Albert, surnommé « Bertie », est le premier membre de la famille royale à porter le prénom Albert depuis le futur George VI, père de la reine Elizabeth II. Sa singularité ne s’arrête pas là : il a été le premier bébé royal de l’ère moderne à recevoir le baptême selon le rite catholique, un choix lié à la conversion de son père, Lord Nicholas Windsor, au catholicisme. Cette conversion a eu pour conséquence de le exclure de la ligne de succession au trône britannique, où il aurait occupé la 37e place.
C’est à Rome qu’Albert a grandi, loin des projecteurs du Royaume-Uni, aux côtés de ses deux frères, Léopold, 16 ans, déjà pressenti comme une idole potentielle, et Louis, 11 ans. Cette enfance en dehors des frontières britanniques explique sa discrétion médiatique jusqu’à sa majorité. Désormais âgé de 18 ans, le jeune prince semble toutefois gagner en visibilité au sein de la société.
Contrairement à son père, dont les relations avec la famille royale seraient tendues – il n’aurait d’ailleurs pas été convié au couronnement du roi Charles III –, Albert jouit d’une image positive au sein de la monarchie. Il a notamment été aperçu très proche de William, Kate et du roi Charles III lors des obsèques de sa grand-mère, Katharine, duchesse de Kent, à la cathédrale de Westminster. Le souverain est d’ailleurs le parrain du baptême de son père, Nicolas.
À l’instar de son frère Léopold, Albert Windsor, avec son profil prometteur et son sang bleu, est un jeune homme à suivre de près dans le paysage des royaux éligibles.