Alors que des manifestations anti-Chine se multiplient dans plusieurs quartiers de Séoul, le gouvernement coréen est vivement interpellé par Pékin, qui demande l’arrêt de ces rassemblements et exhorte les autorités à réagir sur le plan politique.
Ces appels surviennent alors que des événements de protestation ont été signalés dans des zones denses comme Daelim-dong et Guro-dong, deux quartiers connus pour abriter une importante communauté chinoise.
L’ambassade de Chine en Corée du Sud a exprimé sa ferme opposition à ces manifestations, dénonçant ce qu’elle considère comme des actions visant à attiser les tensions et à nuire aux relations bilatérales. Selon Pékin, ces rassemblements portent atteinte à l’image de la communauté chinoise résidant en Corée et pourraient avoir des répercussions négatives sur les liens entre les deux nations.
La Chine demande officiellement aux autorités coréennes de prendre des mesures concrètes pour faire cesser ces manifestations et de répondre politiquement à cette situation. Cette démarche traduit une préoccupation du gouvernement chinois quant à la perception de la Chine et de ses ressortissants à l’étranger, et une volonté d’influencer la réponse politique de la Corée du Sud.
Aucune date précise n’a été communiquée concernant les événements de Daelim-dong et Guro-dong, mais leur occurrence dans des zones à forte concentration de population d’origine chinoise soulève des inquiétudes quant à d’éventuels incidents ou escalades de tensions.