Publié le 19 février 2026 à 00:05. L’Iran a émis un avertissement à la navigation aérienne concernant des tirs de missiles imminents, alors que les tensions régionales s’intensifient et que des inquiétudes grandissent quant à un possible conflit majeur au Moyen-Orient.
- L’Iran a notifié son intention de lancer des missiles depuis le sud du pays.
- Des sources américaines évoquent la possibilité d’une opération militaire à grande échelle contre l’Iran.
- Téhéran semble se préparer à la guerre tout en poursuivant les négociations nucléaires.
Dans un contexte de fortes tensions, l’Iran a émis un avis à la navigation aérienne concernant des exercices de tir de missiles prévus dans plusieurs régions du sud du pays. Cette annonce intervient alors que les médias américains et israéliens évoquent de plus en plus la possibilité d’un conflit majeur dans la région, potentiellement dans les semaines ou les jours à venir.
Selon l’agence Reuters, l’Administration américaine de l’aviation a été informée de cette intention de tir de missiles. Parallèlement, le Wall Street Journal révèle que les dirigeants iraniens, tout en souhaitant parvenir à un accord nucléaire avec les États-Unis, se préparent activement à une éventuelle guerre en cas d’échec des négociations.
Cette préparation se traduit par un déploiement de forces, une délégation de pouvoirs de décision à grande échelle, un renforcement de la sécurité des sites nucléaires et une intensification de la répression de l’opposition interne.
Le site américain Axios a rapporté que l’administration américaine pourrait être plus proche d’un conflit majeur au Moyen-Orient que ne le pensent la plupart des observateurs. Des sources anonymes citées par Axios suggèrent qu’une opération militaire américaine en Iran prendrait la forme d’une campagne massive, s’étendant sur plusieurs semaines et ressemblant davantage à une guerre totale qu’à une intervention limitée.
Selon ces mêmes sources, une telle opération serait probablement menée conjointement par les États-Unis et Israël, avec une portée bien plus large que le conflit de 12 jours lancé par Israël en juin dernier, auquel Washington s’était finalement joint pour cibler les installations nucléaires iraniennes.