Kane Parsons a développé un projet d’horreur s’appuyant sur le courant esthétique « dreamcore ». En adaptant des légendes urbaines issues du web, l’auteur transforme des espaces liminaux en expériences sensorielles axées sur la nostalgie et la mémoire, créant ce que les descriptions de l’œuvre qualifient d’« intoxication liminale ».
Qu’est-ce que l’approche « dreamcore » de Kane Parsons ?
L’approche de Kane Parsons consiste à traduire des mythes numériques en un « rêve fiévreux sensoriel ». Le procédé repose sur la mise en scène d’espaces liminaux — des lieux de transition vides et familiers — pour générer un sentiment de nostalgie onirique. Ce travail transforme ainsi des légendes urbaines d’internet en une expérience immersive.

Comment l’œuvre mobilise-t-elle la mémoire et la nostalgie ?
Le projet utilise la mémoire et la nostalgie comme moteurs de l’horreur. Selon les analyses de l’œuvre, Parsons s’appuie sur la reconnaissance d’environnements familiers mais déserts. Cette distorsion transforme des souvenirs communs en une forme d’intoxication visuelle et psychologique.