Home Sports Comment le jiu-jitsu brésilien profite au corps et à l’esprit et l’essor de l’art martial à Hong Kong

Comment le jiu-jitsu brésilien profite au corps et à l’esprit et l’essor de l’art martial à Hong Kong

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Publié le 2025-10-22 06:48:00. À 57 ans, ce vétérinaire australien basé à Hong Kong a décroché le titre de champion du monde de jiu-jitsu brésilien, une discipline qu’il a découverte sur le tard pour inspirer ses fils.

  • Anthony Hollis, vétérinaire de profession, a été sacré champion du monde IBJJF dans sa catégorie d’âge cet été.
  • Il a commencé la pratique du jiu-jitsu brésilien (JJB) à l’âge de 52 ans, afin de servir d’exemple à ses deux fils.
  • Le JJB lui procure un sentiment d’accomplissement et maintient sa forme physique et mentale.

Les images des combattants en plein effort, le bruit des corps se heurtant au sol sur le tapis de jiu-jitsu brésilien, sont devenus un décor familier pour Anthony Hollis. Ce vétérinaire australien suivait assidûment les entraînements de ses fils dans un studio de Hong Kong, le Espada, situé dans le quartier de Sheung Wan. Il y a environ cinq ans, intrigué par cette discipline, il a décidé de passer du statut de spectateur à celui de pratiquant.

« J’ai commencé le jiu-jitsu à 52 ans parce que mes deux garçons le pratiquaient et je voulais leur donner un exemple positif et les inciter à rester actifs », explique ce père de famille. Cet engagement précoce, né d’une volonté paternelle, s’est rapidement transformé en passion personnelle. L’art martial a captivé Anthony Hollis, qui a intensifié son entraînement au fil des mois. Son assiduité et sa détermination ont porté leurs fruits : cet été, à l’âge de 57 ans, il a atteint le sommet en devenant champion du monde de la Fédération internationale brésilienne de Jiu-Jitsu (IBJJF) dans sa tranche d’âge.

Anthony Hollis (à droite) aux côtés des cofondateurs d'Espada Studio, Nosherwan Khanzada (à gauche) et Rodrigo Caporal, dans leur salle de jiu-jitsu brésilien à Sheung Wan.
Anthony Hollis (à droite) aux côtés des cofondateurs d’Espada Studio, Nosherwan Khanzada (à gauche) et Rodrigo Caporal, dans leur salle de jiu-jitsu brésilien à Sheung Wan. (Photo : Jonathan Wong)

Pour Anthony Hollis, le jiu-jitsu brésilien représente bien plus qu’une simple activité physique. C’est une source de satisfaction personnelle profonde, un moyen de se sentir accompli, tout en assurant un maintien de sa forme, tant sur le plan physique que mental. Le parcours de ce vétérinaire démontre qu’il n’est jamais trop tard pour se lancer dans de nouvelles disciplines et en récolter les bénéfices.

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