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Titre: Air Canada Strike se termine, les vols reprennent après l’ordre du gouvernement
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Meta Description: Air Canada reprend des vols après que le gouvernement canadien intervienne pour mettre fin à une grève de son équipe de cabine, ce qui a un impact sur des milliers de passagers.
Mots-clés: Air Canada, grève, agents de bord, Canada, litige du travail, arbitrage
Catégorie principale: voyage
Catégories secondaires: affaires, Canada, travail
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Air Canada a annoncé qu’il reprendrait des vols dimanche soir après que le gouvernement canadien est intervenu pour mettre fin à une grève par son équipage de cabine. La grève, qui a commencé le samedi 16 août 2025, a amené les opérations de la compagnie aérienne à un point mort, forçant l’annulation d’environ 700 vols par jour et laissant plus de 100 000 passagers bloqués dans le monde.
La décision du gouvernement d’intervenir est intervenue après deux jours de chaos dans tous les aéroports au Canada, aux États-Unis, et destinations internationales. Avec des milliers de voyageurs coincés dans les terminaux, la ministre canadienne des emplois Patty Hajdu a ordonné au Canada Industrial Relations Board (CIRB) de rendre une ordonnance de retour au travail et de déplacer le différend à arbitrage contraignant. Le CIRB a instruit tous les Air Canada et Air Canada Rouge Les agents de bord pour se présenter au travail avant 14 h HE dimanche (1800 GMT).
Pourquoi la grève s’est produite: payer pour un travail «invisible»
Cette grève a marqué le premier débrayage par Aposés de bord d’Air Canada Depuis 1985, mettant en évidence la profondeur de la frustration parmi les employés. Le problème central tourne autour de la façon dont les agents de bord sont payés.
Actuellement, Air Canada Cabin Crew n’est payé qu’une fois que les portes de l’avion se ferment et que l’avion commence à bouger. Cela signifie que le temps passé:
- Saluer les passagers pendant l’embarquement
- Aider dans le stockage des bagages
- Gestion des contrôles de sécurité des passagers
- Aide aux sièges ou à des retards de sol
… Est un travail non rémunéré.
Le syndicat canadien des employés publics (CUP), qui représente plus de 10 000 agents de bord, affirme que cela représente près de 35 heures de travail non rémunéré par mois par employé. Ils soutiennent que lorsque des tâches de terre non rémunérées sont prises en compte, les salaires horaires tombent souvent en dessous du niveau de salaire minimum du Canada.
Ce problème n’est pas unique à Air Canada. Les agents de bord dans plusieurs grandes compagnies aériennes du monde Tâches non rémunérées. Cependant, au Canada, le différend s’est transformé en une grève à grande échelle après des mois de négociations au point mort.
Offre d’Air Canada contre les demandes syndicales
Air Canada avait déposé une offre qui comprenait:
- Une augmentation de salaire de 38% se propage sur quatre ans
- Compensation partielle du temps passé pendant l’embarquement
- Autres ajustements de prestations
Mais le syndicat a rejeté la proposition, l’appelant insuffisant pour couvrir l’inflation et ne payant toujours pas pleinement l’embarquement, les retards et l’assistance aux passagers. CUPE soutient que les agents de bord d’Air Canada sont sous-payés par rapport aux pairs des compagnies aériennes américaines et européennes, bien que la compagnie aérienne soit la plus grande et l’un des plus grands transporteurs d’Amérique du Nord.
Perturbation des passagers
L’ampleur des perturbations était énorme:
- 700 vols quotidiens annulés sur les routes nationales, américaines et internationales.
- Plus de 100 000 passagers bloqués, beaucoup ont forcé de dormir dans les aéroports.
- L’aéroport international de Toronto Pearson, l’aéroport international de Montréal Trudeau et l’aéroport international de Vancouver ont vu de longues lignes, des voyageurs frustrés et des centaines de rejets.
- Les voyageurs ont signalé des mises à jour contradictoires – certains ont été informés des vols pourraient reprendre en quelques heures, d’autres que cela pourrait prendre plus d’une semaine.
Air Canada a admis que même avec les vols redémarrant, la normalisation complète des horaires peut prendre 7 à 10 jours, étant donné la complexité de la planification de l’équipage, des rotations d’avions et de l’arriéré des passagers bloqués.
L’utilisation par le gouvernement des pouvoirs d’urgence
L’intervention du gouvernement a été controversée. Minister Patty Hajdu a utilisé son autorité d’urgence en vertu de l’article 107 du Code du travail du Canada, qui permet à Ottawa de mettre fin aux arrêts de travail qui menacent santé publique ou la sécurité, ou qui causent de graves dommages à l’économie nationale.
Le CIRB, agissant sur la directive du gouvernement, a statué qu’Air Canada doit reprendre les vols instantanément et étendre l’accord collectif expiré (qui s’est déchaîné le 31 mars 2025) jusqu’à ce qu’un nouveau puisse être négocié par arbitrage.
Air Canada a salué cette décision, affirmant qu’elle avait apporté la «certitude et la stabilité» aux opérations. La compagnie aérienne avait précédemment appelé le gouvernement libéral du Premier ministre Mark Carney à intervenir.
Cependant, le syndicat s’est fermement opposé à l’arbitrage contraignant, affirmant qu’il supprime la pression de la compagnie aérienne pour négocier équitablement. Les dirigeants du CUPE ont accusé le gouvernement de se rallier à des intérêts d’entreprise et ont promis de continuer à faire pression pour un règlement négocié plutôt qu’à un arbitrage forcé.
Défiance syndicale et tensions en cours
Même après l’ordre de retour au travail du CIRB, le CUPE a signalé que ses membres continueraient de conclure jusqu’à ce qu’un bon accord soit conclu. Le syndicat a décrit l’ordre gouvernemental comme inconstitutionnel et une attaque contre les droits des travailleurs à la négociation collective.
Cela a préparé le terrain pour une éventuelle confrontation juridique entre l’Union et le gouvernement, ce qui soulève des questions sur l’équilibre entre la protection de l’économie et la protection des droits du travail.
Impact plus large sur l’économie du Canada
La grève a mis en évidence l’importance stratégique d’Air Canada pour l’économie canadienne. Comme le plus grand transporteur du pays:
- Il gère une part significative des voyages domestiques.
- Il s’agit en effet d’un connecteur clé pour les vols transatlantiques et transpacifiques.
- Il soutient l’industrie touristique du Canada de 100 milliards de dollars et plus.
Les économistes ont averti que la grève, si elle était prolongée, aurait pu endommager la récupération des voyages post-pandemiques du Canada et a perturbé les chaînes d’approvisionnement qui reposent sur des avions de passagers pour le fret aérien.
Que se passe-t-il ensuite
- Arbitrage: Avec la décision du CIRB, les négociations seront désormais supervisées par un arbitre neutre. Le résultat pourrait créer un précédent pour la façon dont le temps de sol non rémunéré est géré dans l’aviation canadienne.
- Stratégie syndicale: CUPE dit qu’elle explorera toutes les options juridiques, y compris les défis du tribunal, pour lutter contre ce qu’elle appelle une directive inconstitutionnelle.
- Passageurs: Les personnes bloquées peuvent faire face à des perturbations pendant des jours alors que la compagnie aérienne s’efforce de réacheminer et de limiter les voyageurs. Les demandes d’indemnisation sont susceptibles de monter.
Pourquoi cette grève est importante au-delà d’Air Canada
La grève d’Air Canada est plus qu’un simple différend de main-d’œuvre. Il a soulevé des questions critiques:
- Le personnel des compagnies aériennes devrait-il être payé pour toutes les heures de travail, pas seulement l’heure aéroportée?
- Jusqu’où les gouvernements doivent-ils utiliser les pouvoirs d’urgence pour protéger l’économie?
- Cette grève pourrait-elle déclencher des actions de travail similaires dans d’autres compagnies aériennes, à la fois au Canada et dans le monde?
Les experts du travail disent que la grève pourrait influencer les négociations futures de l’aviation dans le monde entier, en particulier lorsque les compagnies aériennes font face à des pénuries de travailleurs, une demande croissante et des attentes plus élevées aux passagers.
La reprise des vols d’Air Canada apporte un soulagement temporaire aux passagers, mais le conflit plus profond entre la compagnie aérienne et son équipe de cabine est loin d’être résolu. Avec l’arbitrage contraignant maintenant en place, les deux parties ont perdu un certain contrôle sur le résultat. Pour les passagers, la semaine prochaine signifiera toujours de longues attentes, des annulations et un lent retour aux horaires de voyage normaux.
Cette grève historique a mis en lumière une question depuis longtemps dans l’aviation – la main-d’œuvre non rémunérée pour les tâches essentielles. La question de savoir si le processus d’arbitrage fournit une solution qui satisfait les travailleurs, protège les passagers et soutient la santé financière de la compagnie aérienne façonnera les relations de travail dans l’aviation canadienne pour les années à venir.
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