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Donald Trump a annoncé que le Conseil de la Paix fournirait 5 000 milliards de dollars pour reconstruire Gaza.

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Publié le 16 février 2024 à 00:50:00. L’ancien président américain Donald Trump a annoncé un engagement de 5 milliards de dollars (environ 4,6 milliards d’euros) pour la reconstruction de Gaza, via son nouveau « Conseil de la paix », une initiative qui suscite déjà des interrogations quant à son rôle et son ambition de contourner les institutions internationales.

  • Le « Conseil de la paix » de Donald Trump a promis 5 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza.
  • L’Indonésie envisage de déployer jusqu’à 8 000 soldats dans le cadre d’une mission humanitaire et de maintien de la paix.
  • La réunion inaugurale du conseil est prévue jeudi à Washington, avec la participation confirmée de Javier Milei.

Donald Trump affirme que son « Conseil de la paix » deviendra « l’organisme international le plus important de l’histoire ». Cette annonce intervient alors que les États-Unis cherchent à jouer un rôle central dans la résolution des conflits mondiaux, et notamment dans la bande de Gaza, dévastée par plus de deux ans de combats.

L’Indonésie a été le premier pays à exprimer un engagement ferme, annonçant qu’elle pourrait déployer jusqu’à 8 000 soldats d’ici fin juin pour une mission humanitaire et de maintien de la paix. Cette annonce a été faite dimanche par l’armée indonésienne. Le montant total nécessaire à la reconstruction de Gaza est estimé à 70 milliards de dollars (environ 65 milliards d’euros) par les Nations Unies, la Banque mondiale et l’Union européenne, après des années de bombardements israéliens qui ont laissé peu de structures intactes.

L’accord de cessez-le-feu négocié par les États-Unis le 10 octobre vise à mettre fin à la guerre entre Israël et le Hamas. Cependant, malgré un apaisement des combats les plus intenses, les forces israéliennes continuent de mener des frappes aériennes et des tirs sur des Palestiniens à proximité des zones qu’elles contrôlent. Un élément clé de l’accord est le désarmement du Hamas, une exigence formulée par Israël, et qui nécessitera le déploiement d’une force internationale de stabilisation.

Javier Milei, le président argentin, a confirmé sa présence à la première réunion du conseil jeudi à Washington. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, quant à lui, ne devrait pas participer, après avoir rencontré Donald Trump à la Maison Blanche la semaine dernière. On ignore pour l’instant combien des vingt membres environ du Conseil de la paix assisteront à cette première réunion.

L’initiative de Trump est perçue par certains comme une tentative de contourner l’Organisation des Nations unies (ONU). Plusieurs alliés des États-Unis en Europe et ailleurs ont exprimé leur scepticisme, craignant que ce conseil ne soit qu’une rivalité avec le Conseil de sécurité de l’ONU. La réunion se tiendra à l’Institut américain pour la paix, qui a récemment été rebaptisé Donald J. Trump US Institute of Peace, une décision qui a suscité des litiges intentés par d’anciens employés et directeurs de l’institut après la reprise des installations par le gouvernement américain et le licenciement de la quasi-totalité du personnel.

Trump a insisté sur l’importance du respect par le Hamas de son engagement en faveur d’une démilitarisation « totale et immédiate », le réaffirmant dimanche sur sa plateforme Truth Social.

« Le Conseil de paix s’avérera être l’organisme international le plus important de l’histoire, et je suis honoré d’en être le président. »

Donald Trump, ancien président des États-Unis

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