Publié le 9 octobre 2025. Une enquête menée par l’Institut de recherche sur la santé et l’environnement de Gyeongsangnam-do révèle que la grande majorité des poissons d’élevage analysés respectent les normes en matière de résidus de médicaments vétérinaires, un an après la mise en place du système PLS pour les produits marins.
- Sur 116 échantillons de poissons d’élevage testés, seuls 54 (46,6 %) présentaient des traces de médicaments vétérinaires.
- Un seul cas, concernant du flet, a montré un dépassement de la norme pour l’oxytétracycline, entraînant des mesures administratives immédiates.
- Le taux de non-conformité a chuté de 2,4 % en 2023 à 0,9 % en 2024, signe de l’efficacité du nouveau système de gestion.
Le système PLS (Positive List System), dont l’objectif est de restreindre l’usage de médicaments vétérinaires non autorisés, est appliqué aux produits agricoles depuis 2019 et aux produits de la mer depuis l’année dernière. Cette étude visait à évaluer l’efficacité de ce dispositif pour les poissons d’élevage.
Les résultats de l’analyse, publiés dans le Journal de la Société coréenne d’hygiène et de sécurité alimentaire, montrent une amélioration notable depuis l’instauration du PLS. Si le taux de détection des résidus est passé de 49,6 % en 2023 à 46,6 % en 2024, le taux de dépassement des normes a été divisé par plus de deux, passant de 2,4 % à 0,9 %. Les substances les plus fréquemment retrouvées étaient l’oxytétracycline, l’enrofloxacine et le triméthoprime.
L’oxytétracycline détectée dans le cas de flet non conforme a conduit à son enregistrement immédiat dans le système de notification d’urgence du ministère de la Sécurité alimentaire et pharmaceutique. Les autorités compétentes ont été informées afin de procéder au rappel et à l’élimination du produit concerné.
Malgré ces résultats globalement rassurants, Kim Hye-jeong, responsable du département de recherche sur les aliments et les médicaments, a souligné la nécessité d’une vigilance continue : « Bien que le niveau général se soit avéré sûr, des cas de dépassement de normes ont été observés sur certains poissons. Une gestion continue de la sécurité est donc nécessaire. »