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F1 Q&A: McLaren, Verstappen in title race plus Hamilton and Sainz

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Lewis Hamilton et Carlos Sainz ont-ils réellement prouvé leur valeur aux côtés de leurs nouveaux coéquipiers dès leur première saison ? La difficulté d’un changement d’écurie en Formule 1 est-elle sous-estimée ? Une analyse des performances actuelles suggère une réalité plus nuancée.

Si l’on met de côté les spéculations et que l’on se penche sur les faits, il apparaît que l’affirmation selon laquelle Lewis Hamilton et Carlos Sainz auraient d’emblée égalé leurs coéquipiers au sein de leurs nouvelles équipes mérite d’être nuancée. Si les deux pilotes ont connu des débuts de saison quelque peu laborieux, chacun à sa manière, leurs performances se sont indéniablement améliorées au fil des courses.

Pour Carlos Sainz, la comparaison avec Alex Albon, son coéquipier chez Ferrari, semble aujourd’hui équilibrée. Cependant, dans le cas de Lewis Hamilton, son statut d' »égal » de Charles Leclerc chez Ferrari n’est pas encore, ou du moins pas de manière constante, établi. Les statistiques de la saison parlent d’elles-mêmes : Hamilton n’a que très rarement devancé Leclerc, que ce soit en qualifications ou en course. Bien qu’il ait considérablement réduit l’écart, se qualifiant régulièrement à quelques centièmes de seconde de son coéquipier, Leclerc mène toujours 4 victoires à 2 en qualifications depuis la pause estivale. Le dernier week-end à Austin, sur un circuit pourtant favorable à Hamilton, a vu ce dernier concéder une seconde lors de l’arrêt aux stands de Leclerc, pour finalement perdre 13 secondes sur la durée restante de la course. Bien que la stratégie de Leclerc se soit avérée la plus judicieuse, il est difficile de nier, rétrospectivement et même à ce jour, que le Monégasque a globalement été le pilote Ferrari le plus performant cette année.

Les pilotes eux-mêmes, Hamilton et Sainz, ont d’ailleurs souligné à maintes reprises la difficulté inhérente à un changement d’écurie. Hamilton, bien que plus en phase avec sa Ferrari désormais, n’a jamais caché son espoir que les nouvelles réglementations l’an prochain lui soient plus favorables, n’ayant jamais vraiment trouvé son compte avec les monoplaces dites « venturi ». Le septuple champion du monde a expliqué à de nombreuses reprises au cours de la saison que l’adaptation à un nouvel environnement, de nouvelles méthodes de travail et une nouvelle monoplace représente un défi de taille pour un pilote.

Cependant, tous les pilotes ne rencontrent pas de telles difficultés d’adaptation. Fernando Alonso, par exemple, a démontré une forme éclatante dès le début de la saison 2023, lors de son arrivée chez Aston Martin. On peut légitimement se demander si Max Verstappen connaîtrait, lui, les mêmes écueils en cas de changement d’écurie ; la plupart des observateurs de la F1 s’accorderaient à dire que non.

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