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Hot seat rumors, coaching carousel reset: Billy Napier next? Intel on Penn State

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Le marché des entraîneurs de football universitaire américain s’emballe : une saison sans précédent en vue

L’industrie du coaching de football universitaire américain est en ébullition, avec un nombre record de postes qui devraient se libérer pour la saison 2025. Déjà neuf postes sont vacants, dont sept en cours de saison, et ce n’est probablement qu’un début.

L’année 2025 s’annonce comme une période de bouleversements majeurs pour les bancs de touche du football universitaire, un phénomène jamais vu depuis le début de l’ère FBS (Football Bowl Subdivision) en 1978. Traditionnellement, le mois d’octobre est relativement calme, avec rarement plus de deux changements avant la fête d’Halloween. Or, cette année, le seuil de sept postes ouverts avant novembre a déjà été franchi, selon les recherches de CBS Sports. L’an dernier, 30 postes avaient changé de mains, mais seulement cinq concernaient des programmes de « Power Four », les élites du football universitaire.

Cette hécatombe attendue rappelle le cycle de 2021, marqué par les licenciements précoces de LSU et USC, dont les répercussions se font encore sentir. Parmi les institutions les plus prestigieuses, Penn State, qui n’a connu que quatre entraîneurs principaux depuis 1950, a vu son poste devenir vacant. Les observateurs du milieu s’attendent à ce que près de 40 postes s’ouvrent, d’autant plus que des entraîneurs de renom pourraient être débauchés pour des postes prestigieux comme ceux de Penn State ou UCLA.

Au-delà des entraîneurs qui luttent pour leur survie sur le banc, les départs à la retraite pourraient encore alourdir le bilan et animer le marché. Un spécialiste du milieu décrit la situation comme étant « sur le point de devenir complètement folle ». CBS Sports a interrogé des sources à travers le pays pour dresser un tableau de la situation à mi-saison.

Sous haute tension : les postes les plus menacés

Le tableau ci-dessous évalue la pression subie par les entraîneurs, les flammes indiquant le degré de danger. Cette évaluation peut évoluer chaque semaine.

  • Florida (Billy Napier) 🔥🔥🔥🔥🔥 : Présent sur la sellette depuis près de 18 mois, Billy Napier n’a pas été aidé par un début de saison à 1 victoire et 3 défaites. Un match à domicile contre Mississippi State avant une semaine de repos offre une dernière chance de renverser la vapeur. Cependant, une semaine de repos est souvent un moment propice pour un changement, quelle que soit l’issue du match. Son contrat prévoit le paiement d’environ 20 millions de dollars en cas de licenciement, dont la moitié payable sous 30 jours.

  • Wisconsin (Luke Fickell) 🔥🔥🔥🔥🔥 : Décrit par une source comme « le poste le plus brûlant », Wisconsin met sous pression Luke Fickell. À 15 victoires et 17 défaites après trois saisons, Fickell peine à maintenir le niveau d’un programme qui n’avait pas connu de saison perdante entre 2002 et 2023. Son indemnité de départ est conséquente, avoisinant les 25 millions de dollars. Contrairement à Napier, ce montant serait versé mensuellement jusqu’en 2032. Wisconsin affrontera coup sur coup Ohio State et Oregon avant sa semaine de repos.

  • Coastal Carolina (Tim Beck) 🔥🔥🔥🔥🔥 : Bien que Tim Beck ait obtenu une victoire importante la semaine dernière contre ULM, les observateurs maintiennent que Coastal Carolina pourrait se retrouver sans entraîneur. Le directeur athlétique, Chance Miller, n’est pas celui qui a engagé Beck, dont le bilan sur les deux dernières années est de 9 victoires pour 10 défaites.

  • Colorado State (Jay Norvell) 🔥🔥🔥🔥🔥 : Jay Norvell est dans la dernière année de son contrat et n’a pas encore obtenu de prolongation, un signe d’incertitude quant à son avenir. Les sources convergent pour indiquer que ce poste pourrait se libérer après le bilan de 2 victoires et 4 défaites des Rams.

  • Auburn (Hugh Freeze) 🔥🔥🔥🔥 : Englué dans une série de trois défaites consécutives, Hugh Freeze sent la pression monter. « S’ils perdent les deux prochains matchs, je pense qu’il sera viré », confie une source. « La pression est immense. Je ne pense pas qu’ils aient le choix. Il joue sa carrière, le dos au mur. » Le directeur athlétique John Cohen a cependant affirmé qu’un changement n’était « pas son attente à ce stade ». Interrogé sur la présence de Freeze en 2026, il a adopté une posture de « jamais dire jamais », comparant la situation à celle d’une voiture dont on espère qu’elle démarrera, mais que l’on est prêt à évaluer si elle ne le fait pas.

  • Florida State (Mike Norvell) 🔥🔥🔥 : Après un bon début de saison (3-0), les récentes défaites face à Virginia et Pittsburgh ont ravivé les critiques envers Mike Norvell. Le montant de son éventuelle indemnité de départ s’élèverait à environ 58 millions de dollars, une somme considérable pour un programme cherchant à accroître ses revenus. Ce poste reste donc à surveiller.

  • Kentucky (Mark Stoops) 🔥🔥🔥 : La situation s’est dégradée à Lexington ces deux dernières saisons. Mark Stoops a connu sa première saison perdante hors Covid depuis 2016 l’an dernier, et les Wildcats affichent un bilan de 2 victoires pour 3 défaites en 2025, avec un calendrier très difficile à venir. Stoops bénéficie cependant d’une protection contractuelle significative : son indemnité de départ approche les 38 millions de dollars, payable en une seule fois dans les 60 jours, ce qui représente un fardeau pour le département athlétique qui vient d’emprunter 141 millions de dollars à l’université pour des rénovations de stade et un déficit budgétaire.

  • Akron (Joe Moorehead) 🔥🔥🔥 : Considéré comme l’un des postes les plus difficiles de la FBS, Joe Moorehead affiche un bilan de 10 victoires pour 33 défaites en quatre saisons. Des spéculations circulent sur un possible départ de Moorehead pour un poste de coordinateur offensif. De plus, son plus jeune fils, Donovan, senior au lycée, s’est engagé comme quarterback à Jacksonville State.

  • North Carolina : Bien qu’elle ne soit pas explicitement notée, la situation à North Carolina (estimée à 2,5 sur 5 flammes) suscite des inquiétudes. Les récents événements sont symptomatiques d’un manque d’alignement qui a marqué l’arrivée de Bill Belichick. Les Tar Heels possèdent l’un des rosters les plus faibles des programmes « Power Four ». Bill Belichick a cependant démenti toute rumeur de départ ou de négociation de buyout, affirmant être « heureux d’être là ».

Des sièges qui se refroidissent

Certains entraîneurs, grâce à de bons résultats, ont vu la pression s’alléger considérablement :

  • Arizona (Brent Brennan) : Après un début de saison mitigé (4-8) l’an passé, Brent Brennan a redressé la barre avec un bilan de 4 victoires pour 2 défaites cette saison, offrant de bonnes perspectives pour la suite. Les discussions autour de son poste se sont tues.

  • California (Justin Wilcox) : Malgré cinq saisons perdantes consécutives et des pertes importantes dans son effectif, Justin Wilcox voit les Bears afficher un bilan de 4 victoires pour 2 défaites, avec de bonnes perspectives grâce au jeune quarterback Jaron-Keawe Sagapolutele.

  • Cincinnati (Scott Satterfield) : Sous pression après deux saisons perdantes, Scott Satterfield a bénéficié de bonnes recrues et d’un développement interne pour mener les Bearcats à 5 victoires pour 1 défaite, s’affirmant comme un prétendant sérieux dans la Big 12.

  • Louisiana Tech (Sonny Cumbie) : Ayant probablement le poste le plus menacé en début de saison, Sonny Cumbie voit la pression s’alléger grâce au bilan de 4 victoires pour 2 défaites des Bulldogs. Une défaite cuisante 35-7 contre Kennesaw State, cependant, rappelle que sa position reste fragile.

Les postes déjà ouverts et les candidats potentiels

  • Arkansas : Le programme manque de vision claire pour l’avenir et la gestion des ressources interroge, notamment avec un directeur général issu du basketball supervisant les négociations. Rhett Lashlee, originaire d’Arkansas, est un nom souvent cité, mais il semble peu probable qu’il quitte SMU pour une offre jugée moins attrayante financièrement. Le roster actuel est estimé à environ 14 millions de dollars en revenus partagés et NIL (Name, Image, Likeness), un montant faible pour la SEC. Le cabinet Parker Search est en charge de la recherche, privilégiant les entraîneurs en poste. Bobby Petrino, entraîneur par intérim, pourrait également être une option s’il parvient à surprendre ses adversaires.

  • Kent State : Consacré comme l’un des postes les plus difficiles du football universitaire, Kent State est en pleine recherche depuis le départ de Kenni Burns. L’entraîneur par intérim, Mark Carney, pourrait être maintenu si l’équipe parvient à gagner quelques matchs.

  • Oregon State : L’ancien entraîneur par intérim Trent Bray, promu entraîneur principal en 2024, a été remercié après un début de saison catastrophique (0-7). Le directeur athlétique Scott Barnes a pointé du doigt son manque d’implication globale dans le programme. Les problèmes financiers du département athlétique, aggravés par la disparition du Pac-12, et le manque de soutien gouvernemental sont des freins majeurs. Le nom de Brent Vigen, entraîneur de Montana State, est évoqué.

  • Oklahoma State : Le programme mène sa première recherche d’entraîneur principal depuis 2004. Le directeur athlétique Chad Weiberg, qui travaille sans contrat depuis juin, devrait prolonger et diriger la recherche avec l’aide du cabinet TurnkeyZRG. Les futurs entraîneurs devront investir davantage dans le NIL et la « rev share » (partage des revenus), Mike Gundy ayant avoué n’avoir dépensé qu’environ 7 millions de dollars sur les trois dernières années pour son roster. Des noms comme GJ Kinne (Texas State), Jeff Traylor (UTSA), Ben Arbuckle (coordinateur offensif d’Oklahoma), Ryan Silverfield, Alex Golesh, Eric Morris (North Texas) et les anciens de l’OSU Zac Robinson (coordinateur offensif des Falcons d’Atlanta) et Josh Henson (coordinateur offensif de Purdue) sont cités.

  • Penn State : Le limogeage de James Franklin a surpris le monde du football, notamment en raison de son indemnité de départ d’environ 48 millions de dollars. La clause de « mitigation » de son contrat l’oblige à chercher activement un nouvel emploi, ce qui pourrait réduire le montant dû. Le nom de Matt Rhule, ancien entraîneur de Penn State et récemment recruté par Nebraska, revient avec insistance. D’autres noms comme Curt Cignetti, Matt Campbell, Clark Lea, Manny Diaz, Eli Drinkwitz, Alex Golesh et même Urban Meyer ont été mentionnés.

  • Stanford : Le directeur général Andrew Luck pilote la recherche, potentiellement avec l’influence de son père, Oliver. Un donateur a récemment promis 50 millions de dollars au programme, mais la disponibilité immédiate de ces fonds reste floue. Il est peu probable que Stanford assouplisse ses critères d’admission pour les joueurs. Les pistes incluent des entraîneurs assistants de la NFL comme Tavita Pritchard et Troy Walters, ainsi que d’anciens assistants de la NFL comme Pep Hamilton.

  • UAB : La situation du directeur athlétique Mark Ingram est incertaine après le licenciement de Trent Dilfer. Le président de l’UAB, Ray Watts, est peu impliqué dans les affaires sportives. Casey Woods (coordinateur offensif de SMU) et Bryant Vincent (entraîneur de ULM) sont des candidats potentiels, tout comme une éventuelle réunion avec l’ancien entraîneur Bill Clark.

  • UCLA : Les victoires récentes ont redonné un peu d’air à l’équipe sous la houlette de l’entraîneur par intérim Tim Skipper. Bien que certains soient sceptiques quant à sa capacité à obtenir le poste à plein temps, il pourrait forcer la main de la direction s’il continue de gagner. La recherche est menée par le directeur athlétique Martin Jarmond et le directeur athlétique associé Erin Adkins, épaulés par un comité d’anciens élèves influents. Des doutes subsistent quant à l’investissement de UCLA dans le football, malgré des promesses de renforcement du NIL. Parmi les pistes évoquées figurent Jedd Fisch (Washington), Eric Morris (North Texas), Dan Mullen (UNLV), Brent Brennan (Arizona) et Jason Eck (New Mexico). Tony White, coordinateur défensif de Florida State, serait intéressé, mais la direction préférerait recruter un entraîneur déjà en poste. Dan Mullen, actuellement à UNLV avec un bilan de 6-0, a fermement nié tout intérêt pour d’autres postes.

  • Virginia Tech : Un comité de recherche incluant d’anciens entraîneurs et joueurs a été mis en place. Une fausse note a marqué le début de la recherche avec une annonce concernant un « general manager » avant le recrutement de l’entraîneur, idée rapidement écartée suite aux retours des candidats potentiels. Le directeur athlétique Whit Babcock a reconnu que l’ensemble du département athlétique nécessitait une modernisation. La recherche devrait privilégier les entraîneurs en poste. Malgré un investissement de 229,2 millions de dollars sur quatre ans, une partie dépendra de collectes de fonds. Shane Beamer, entraîneur de South Carolina, est une option, bien qu’il ait exprimé son attachement à son poste actuel.

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