Publié le 2025-10-19 11:06:00. La situation s’est tendue dans la bande de Gaza où l’armée israélienne a mené des frappes aériennes, suite à des accusations mutuelles de violations du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas.
- Des raids aériens israéliens ont visé le sud de la bande de Gaza, en particulier la région de Rafah.
- Ces attaques seraient une réponse à des tirs dirigés contre des troupes israéliennes et à une violation du cessez-le-feu par la partie palestinienne.
- Le Hamas a catégoriquement démenti les accusations de préparation d’attaques contre des civils palestiniens.
Les forces israéliennes ont répliqué par des frappes aériennes dans le sud de la bande de Gaza, une action présentée par les médias israéliens comme une riposte à des tirs visant leurs troupes dans la région de Rafah. Ces incidents surviennent alors qu’Israël et le groupe militant palestinien Hamas s’accusent mutuellement de bafouer le cessez-le-feu, négocié précédemment par les États-Unis.
Le ministère américain des Affaires étrangères avait, dans la foulée, alerté sur une attaque « imminente » de la part d’islamistes, ciblant des civils palestiniens. Le Hamas a réagi dans un communiqué, qualifiant ces allégations de « sans fondement » et de pure « propagande israélienne ». Washington a également informé les pays garants du plan de paix pour Gaza de « rapports crédibles » faisant état d’une rupture de la trêve en vigueur depuis le 10 octobre. Cette date marquait également le retrait d’une partie des troupes israéliennes de la bande côtière.
Dans ce climat de tensions, le Hamas a, de son côté, accusé Israël de soutenir des « gangs criminels » opérant dans la bande de Gaza. Ces groupes seraient responsables de meurtres, d’enlèvements, de vols de convois humanitaires et d’attaques contre des civils palestiniens. Plusieurs rapports font d’ailleurs état d’affrontements violents entre le Hamas et des clans rivaux s’opposant à sa gouvernance dans l’enclave. Israël suit avec une attention particulière la tentative du Hamas de consolider son emprise sur la région, alors que le groupe refuse de déposer les armes dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu.