Home Divertissement Jacqueline Fernandez faces setback as ED opposes her plea to become approver in Rs. 200 crore money laundering case linked to Sukesh Chandrasekhar

Jacqueline Fernandez faces setback as ED opposes her plea to become approver in Rs. 200 crore money laundering case linked to Sukesh Chandrasekhar

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L’actrice Jacqueline Fernandez fait face à un nouveau revers judiciaire dans l’affaire de blanchiment d’argent de 200 crores de roupies (Rs 200 crore) liée à l’escroc présumé Sukesh Chandrasekhar. Lundi, l’Enforcement Directorate (ED), l’agence indienne de lutte contre les crimes financiers, s’est fermement opposée devant le tribunal de Patiala House à Delhi à la demande de l’actrice de devenir témoin collaborateur (approver) dans ce dossier.

Jacqueline Fernandez avait récemment sollicité l’autorisation du tribunal de coopérer avec l’enquête en vertu de la loi de 2002 sur la prévention du blanchiment d’argent (Prevention of Money Laundering Act – PMLA). Cependant, l’ED a soutenu que le comportement de l’actrice tout au long de la procédure ne justifiait pas l’octroi d’un tel statut.

Selon l’agence, le rôle de l’actrice dans cette affaire n’est pas mineur. Dans son argumentation, l’ED affirme que Jacqueline Fernandez a été une

« bénéficiaire significative »

Enforcement Directorate (ED)

des produits présumés du crime et qu’elle a activement participé au processus de blanchiment. L’agence a ajouté que lui accorder le statut de collaboratrice risquerait d’atténuer la gravité des charges retenues dans l’affaire.

Les enquêteurs soutiennent également que l’actrice a maintenu des contacts avec Sukesh Chandrasekhar alors qu’elle était, selon eux, consciente de ses antécédents criminels. Des cadeaux onéreux, des articles de luxe et des avantages financiers auraient été organisés pour elle à partir des fonds issus du crime allégué.

L’ED a par ailleurs allégué que les déclarations de l’actrice, recueillies lors de plusieurs interrogatoires menés sous l’article 50 de la PMLA, étaient incomplètes et incohérentes. L’agence précise que les enquêteurs ont dû, à plusieurs reprises, confronter l’intéressée aux preuves, ajoutant qu’elle aurait dissimulé des informations concernant des transactions bancaires, des remises d’espèces, des cadeaux coûteux ainsi que ses liens avec des individus impliqués dans le dossier, notamment Pinky Irani.

Pour l’agence, ces éléments contredisent la thèse de l’actrice qui se présenterait comme une

« victime involontaire »

Enforcement Directorate (ED)

et indiquent plutôt une implication consciente. L’ED a souligné que sa déclaration faite devant le tribunal en vertu de l’article 164 du Code de procédure pénale (Cr.P.C.), ainsi que sa volonté de coopérer sur l’infraction principale, n’effacent pas son rôle présumé dans l’infraction distincte de blanchiment d’argent.

La procédure en est actuellement au stade des plaidoiries sur les chefs d’accusation. Le 17 avril, le tribunal de Patiala House avait notifié l’ED après que Jacqueline Fernandez, représentée par son avocat Ashish Batra, avait déposé sa demande.

Ce dossier marque une nouvelle étape dans un parcours judiciaire difficile pour l’actrice. En 2025, la Haute Cour de Delhi avait rejeté sa requête visant à annuler le rapport d’information sur l’affaire (Enforcement Case Information Report – ECIR) et la plainte complémentaire déposée contre elle. Son recours devant la Cour suprême de l’Inde avait également été rejeté plus tard la même année.

Le tribunal a désormais demandé à Jacqueline Fernandez de répondre aux objections soulevées par l’ED. Une nouvelle audience est prévue prochainement.

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