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J’ai aidé de nombreuses personnes séropositives, je n’ai rien à perdre

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Publié le 26 octobre 2025 14:13:00. L’artiste bulgare Ivo Dimchev a partagé sa séropositivité lors d’une interview à la BBC, affirmant que cette démarche lui permet de renforcer la liberté et l’information de son public. Il évoque également la place de la sexualité dans l’art et son récent concert au Palais National de la Culture.

  • Ivo Dimchev considère le partage de son statut sérologique comme une source de courage et d’émancipation pour d’autres.
  • L’artiste définit l’amour comme un élément primordial capable de transformer n’importe quelle épreuve.
  • Il décrit son dernier concert comme une « terrible bacchanale » où l’art et la sexualité ont fusionné, transformant le public en œuvre vivante.

Au micro de la BBC, dans l’émission « Ce samedi et ce dimanche », Ivo Dimchev a abordé sans détour sa séropositivité, affirmant n’avoir « rien à perdre » en la partageant. Selon lui, cette transparence aide les gens à se sentir mieux informés et plus libres, et de nombreux témoignages attestent qu’il leur a donné du courage. L’artiste insiste sur l’importance de l’amour, déclarant : « L’amour est la première chose. N’importe quel enfer peut être transformé en paradis. »

Lors de son entretien, Dimchev a également évoqué sa vision de l’art et de la sexualité, des thèmes centraux de son travail. Son récent spectacle au Palais National de la Culture a été le théâtre d’une expérience artistique audacieuse. « C’est devenu une terrible bacchanale comme on n’en a jamais connue dans la salle 1 du Palais national de la culture ! » s’est exclamé l’artiste, soulignant le besoin pour l’art de « vivre dans une autre dimension ». Pour lui, le public s’est senti « chez lui », car « la sexualité fait toujours partie de l’art ». Il a ainsi transformé des vestes d’occasion en créations uniques, les coupant et les vaporisant, et a distribué des rubans de gymnastique rythmique pour inclure le public dans une performance globale visant à le transformer en œuvre d’art.

« J’achète des vestes d’occasion, je les coupe, puis je les vaporise », a expliqué l’auteur de « Banitsa ». Il reconnaît que ces dernières années, il a réussi à élargir son public et estime qu’il est « plus facile d’impressionner les gens avec votre apparence qu’avec votre musique ». Pour Dimchev, le corps reste un élément fondamental dans la création artistique, chaque artiste étant « le reflet du monde dans lequel il vit ». Il conclut en affirmant que la sexualité est un sujet important et qu’« on ne peut pas séparer le corps de tout. »

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