Home International J’ai dit au monde de me laisser tranquille, et c’est ce qu’il a fait. Waouh – The Irish Times

J’ai dit au monde de me laisser tranquille, et c’est ce qu’il a fait. Waouh – The Irish Times

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Publié le 5 novembre 2025. Face à une période de tumulte personnel, l’auteure a trouvé refuge et réconfort dans la musique de trois artistes aux univers distincts : Taylor Swift, Lily Allen et Niall Breslin. Leurs albums récents ont offert une échappatoire bienvenue aux ruminations sur la mort et l’agonie, proposant différentes formes de guérison et de réconfort.

  • Trois albums, Taylor Swift, Lily Allen et Niall Breslin, ont servi de distraction salutaire face aux pensées sombres.
  • Taylor Swift propose avec son album « La vie d’une showgirl » une invitation à la résilience et à la création de son propre bonheur.
  • Lily Allen, avec « Fille du West End », offre un récit cru et personnel de trahison et de manipulation, qui résonne fortement auprès des femmes.
  • Niall Breslin, via un album instrumental pour piano, « The Place that Has Never Been Wounded », suggère une approche méditative pour affronter les moments difficiles.

Ces dernières semaines ont été éprouvantes, poussant l’auteure à chercher des distractions. Loin des habituels recours comme le vin, la nourriture réconfortante ou la télé-réalité – des « vices » dont il est difficile de se défaire entièrement – elle s’est tournée vers la musique. Interrogée par une thérapeute sur la pertinence de ses pensées liées à la mort et à l’agonie, elle a reçu l’assurance que ces sujets pouvaient être explorés en toute sécurité. En attendant, un besoin de légèreté et d’évasion s’est fait sentir, comblé par trois découvertes musicales.

Le premier souffle d’air frais est venu de Taylor Swift et de son dernier opus, « La vie d’une showgirl ». L’album, décrit comme scintillant, véhicule un message d’espoir et de persévérance : « il faut continuer à danser malgré les éclairs et parfois il n’y a rien d’autre à faire que de créer notre propre soleil. » Ces mélodies ont transporté l’auditeur dans des lieux oniriques, de Portofino à l’Hôtel Plaza Athénée à Paris, en passant par Lenox, dans le Massachusetts, terre d’origine de la showgirl fictive. Malgré les critiques virulentes qui ont rapidement émergé sur la toile – portant sur la supposée complaisance de l’artiste lorsqu’elle est amoureuse, ses pratiques commerciales autour des vinyles, ses remarques sur son fiancé, ou encore des allusions dans une chanson – l’album a offert un répit bienvenu, permettant de mettre de côté les pensées plus sombres.

Ensuite, Lily Allen a marqué les esprits avec « Fille du West End ». Cet album, qualifié d' »autofiction » et « vaguement basé sur des événements réels », est une plongée sans concession dans une relation toxique. L’artiste se met à nu, dépeignant sa douleur avec une force saisissante. L’œuvre résonne avec de nombreuses femmes qui se reconnaissent dans ces récits de déformation de soi pour un homme, de perte d’identité, et de départs silencieux. Allen a transformé deux heures de larmes en studio en un album de dix jours, offrant au monde un témoignage poignant de souffrance et, potentiellement, une forme de guérison.

Enfin, l’album instrumental pour piano de Niall Breslin, « The Place that Has Never Been Wounded », s’est révélé être une surprise particulièrement réconfortante. Loin de ses débuts plus rock avec The Blizzards, Breslin propose ici une approche méditative et courageuse pour faire face aux difficultés. Son œuvre invite à s’asseoir avec les émotions inconfortables, à vivre pleinement chaque expérience, même douloureuse. C’est une autre facette de la guérison et de l’évasion que la musique peut offrir.

Ces artistes, à travers leurs chansons, leurs douleurs, leurs espoirs et leurs processus de guérison, offrent une échappatoire précieuse. Qu’il s’agisse du parcours d’une mère divorcée surmontant une tempête psychique, de l’histoire d’une showgirl intemporelle, ou de la sérénité trouvée dans la musique d’un homme engagé, ces œuvres rappellent que la vie, comme une chanson, s’achèvera quand elle devra s’achever. En attendant, elles constituent une merveilleuse distraction face aux tumultes du monde.

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