L’entraîneur du FC Utrecht, Ron Jans, traverse sa période la plus sombre à la tête du club, suite à une série de mauvais résultats. Le technicien néerlandais admet faire face à des difficultés inédites, une situation plus éprouvante que lors de sa prise de fonction dans un club alors en difficulté.
- Le FC Utrecht n’a remporté qu’un seul match et obtenu un nul lors de ses neuf dernières rencontres.
- Cette mauvaise passe culmine avec la récente défaite 4-1 face à l’AZ Alkmaar.
- Ron Jans estime qu’une victoire éclatante contre un adversaire direct est la seule issue possible.
Ron Jans a qualifié la situation actuelle de sa période la plus ardue depuis son arrivée au FC Utrecht. L’équipe stagne en bas du classement de l’Eredivisie, peinant à enchaîner les bons résultats. La dernière défaite, concédée à l’extérieur contre l’AZ (4-1), a accentué les inquiétudes. « Ce n’est plus un incident isolé », a-t-il constaté en conférence de presse, déplorant la manière dont le ballon est souvent perdu après une récupération dans des zones d’entre-jeu surpeuplées.
Face à cette spirale négative, le staff technique a tenté diverses approches, sans succès. « Nous avons essayé de jouer davantage en attente ces dernières semaines, mais cela ne s’est pas mieux passé. C’est pourquoi nous avons recommencé à faire du pressing », a expliqué le coach. Pour sortir de cette mauvaise passe, Jans considère qu’une victoire probante est indispensable. « Une victoire contre Volendam ne suffit pas. Il faut vraiment gagner un match comme celui d’aujourd’hui, ou par exemple la semaine prochaine contre le NEC », a-t-il précisé.
Certains aspects du jeu et de l’effectif apportent cependant une lueur d’espoir. L’arrivée du remplaçant Yoann Cathline sur le terrain a été saluée : « La qualité entre immédiatement sur le terrain », a souligné Jans, faisant référence à un joueur qui n’avait pas encore eu sa chance en compétition cette saison. En revanche, la performance de Míquel Rodriguez a déçu : « Il reste erratique. Je pensais que son remplacement était vraiment mauvais », a-t-il avoué, évoquant les difficultés à trouver les bons leviers pour relancer l’ailier qui brillait pourtant la saison précédente.