Publié le 2024-05-16 10:30:00. La ministre de la Santé, Mónica García, a exprimé sa préoccupation face au refus de certaines communautés autonomes gouvernées par le Parti Populaire (PP) de transmettre les données relatives aux programmes de dépistage. Elle appelle à plus de transparence pour rassurer les citoyennes.
- Les communautés autonomes du PP refusent de communiquer les données sur les programmes de dépistage du cancer du sein, du côlon et du col de l’utérus.
- La ministre de la Santé dénonce un manque de transparence et appelle le président du PP à exiger la communication de ces informations.
- Mónica García affirme que la transparence est essentielle pour instaurer la confiance des citoyens.
La ministre de la Santé, Mónica García, a vivement critiqué la position adoptée par les communautés autonomes dirigées par le Parti Populaire concernant la transmission des données relatives aux programmes de dépistage du cancer. Ces régions ont annoncé leur refus de fournir les informations demandées par le ministère concernant les campagnes de dépistage du cancer du sein, du côlon et du col de l’utérus.
Face à cette situation, Mónica García a déclaré, lors de son intervention sur Matins RNE, que « ce sont les propres autonomies du PP qui ont dit qu’elles n’enverraient pas les données, qu’elles ne seraient pas transparentes à un moment où les femmes ont peur ». La ministre a insisté sur le fait que les autorités régionales doivent assumer leur « responsabilité » dans ce dossier. Elle a lancé un appel direct au président du PP, Alberto Núñez Feijóo, lui demandant de faire preuve d’autorité au sein de son parti afin que les communautés autonomes se conforment aux exigences de transparence envers les citoyens. « La transparence est le meilleur moyen de donner confiance aux citoyens », a-t-elle souligné.
Mónica García a conclu en affirmant que cette attitude nuit à la crédibilité des gouvernements du PP. Elle a ajouté que si ces derniers n’ont « rien à cacher », ils devraient « présenter les données demain ».