Publié le 12 octobre 2025. Kelly van der Veer, ancienne candidate emblématique de Big Brother, a révélé les raisons de sa discrétion médiatique ces dernières années. C’est une expérience traumatisante vécue lors d’une participation à une émission de téléréalité qui l’a poussée à se retirer.
À 45 ans, Kelly van der Veer, qui s’est fait connaître du grand public grâce à sa participation à la première saison de Big Brother aux Pays-Bas, a révélé dans une récente interview les raisons de son retrait relatif des médias. Connue comme la première personnalité transgenre des Pays-Bas, elle déclare aujourd’hui refuser la plupart des invitations à des émissions de télévision, préférant se consacrer à des activités plus lucratives, similaires à celles d’autres personnalités comme Ferry Doedens, notamment dans le domaine du contenu pour adultes en ligne.
Un retour à l’abri des projecteurs
Kelly van der Veer explique avoir décliné de nombreuses propositions ces dernières années. « Mon manager m’appelle chaque semaine pour me proposer de participer à un nouveau programme, et en général, je dis immédiatement non », confie-t-elle. Les formats qui impliquent des épreuves physiques ou des restrictions alimentaires ne correspondent plus à ses attentes. « D’un point de vue médical, ce n’est tout simplement pas utile pour mon corps dans ma situation », précise-t-elle, faisant référence à ses 45 ans et aux spécificités de son métabolisme.
Le traumatisme de « Hôtel Big Brother »
La principale raison de ce retrait, selon ses propres mots, est une expérience traumatisante vécue lors de sa participation à « Hôtel Big Brother », une émission réunissant des célébrités. Kelly van der Veer y a passé neuf jours et en est ressortie particulièrement affectée. « J’ai juste attrapé une psychose dans ce programme et j’en ai souffert pendant très, très longtemps », avoue-t-elle. Elle s’attendait à une expérience conviviale, mais s’est retrouvée dans un environnement qui l’a profondément marquée.
« J’étais dans cette maison avec des seniors comme Gert Timmerman, Bonnie St. Claire et Viola Holt », raconte-t-elle. « Sans vouloir les rabaisser, mais quand vous vous attendez à vous retrouver dans un groupe de personnes sympas et que seules des personnes comme celles-là participent, vous êtes décontenancé… J’étais encore assez jeune et vous vous retrouvez dans ce genre de situation… » Elle cite notamment le ronflement effrayant de Gert Timmerman au milieu de la nuit comme un élément particulièrement perturbant. « Cela m’a vraiment frappé », ajoute-t-elle, regrettant amèrement cette participation.
Une nouvelle approche de la célébrité
Kelly van der Veer, qui assure n’avoir reçu aucun soutien après cet épisode, reconnaît les avantages de la célébrité, tels que l’attention, les paillettes, le glamour et la reconnaissance. Cependant, elle souligne la nécessité de faire des choix réfléchis. « Bien sûr, les avantages d’être célèbre sont tous agréables : l’attention, le glamour, l’argent, le fait de se démarquer et d’être un peu fou. Mais il faut faire une distinction », conclut-elle, indiquant préférer désormais des engagements plus maîtrisés et moins susceptibles de mettre en péril son bien-être mental. Elle exclut notamment de participer à des émissions où l’intelligence de groupe est testée dans des formats de grande ampleur.