Publié le 20 février 2026 à 14h42. La Formule 1 envisage de dynamiser ses week-ends de course, notamment ceux comprenant des sprints, afin d’offrir un spectacle plus constant aux fans et de répondre à leurs attentes. Des changements pourraient intervenir dès cette saison, avec des options allant de séances d’essais prolongées à des courses réservées aux jeunes pilotes.
- La F1 étudie une refonte du format des week-ends de course avec sprints pour augmenter l’attrait du vendredi.
- Une décision concernant le nombre de sprints en 2027 est attendue dans les prochains mois, avec une limite potentielle de 12 week-ends de sprint.
- La F1 explore également l’organisation d’un événement de lancement mondial similaire à celui de 2025, et envisage le retour de la Turquie au calendrier en 2027.
Stefano Domenicali, PDG de la Formule 1, a révélé que la direction souhaite rendre chaque journée d’un Grand Prix plus attractive. Les critiques concernant le manque d’action le vendredi, notamment lors des week-ends de sprint, ont conduit à cette réflexion. L’objectif est de proposer une alternative aux deux heures d’essais libres consécutives, souvent jugées peu engageantes pour le public.
Plusieurs pistes sont à l’étude. La F1 pourrait opter pour des séances d’essais libres plus longues, permettant aux équipes de mieux préparer leurs voitures. Une autre option consiste à organiser une course réservée aux jeunes pilotes, leur offrant ainsi un temps de piste précieux et une vitrine pour leurs talents.
« Nous pensons rester pertinents chaque jour où nous sommes en piste et, bien sûr, protéger le temps nécessaire aux rookies pour avoir le temps de courir. »
Stefano Domenicali, PDG de la Formule 1
La question du nombre de week-ends de sprint reste en suspens. Bien que l’idée d’augmenter leur nombre jusqu’à 12 ait été discutée, aucune décision n’a été prise lors de la récente réunion de la Commission F1. Une annonce est prévue dans les prochains mois, après une évaluation de l’impact de ces courses sur le spectacle et sur les retombées commerciales.
« Tout le monde veut l’avoir [un sprint] mais nous voulons attendre de voir l’effet sur la piste. C’est aussi une opportunité commerciale dont nous souhaitons discuter. »
Stefano Domenicali, PDG de la Formule 1
Par ailleurs, la F1 envisage de reproduire le succès de son événement de lancement mondial de 2025, qui avait rassemblé toutes les équipes à Londres. Cette initiative, qualifiée de « vingt-cinquième course » en termes d’impact médiatique, pourrait être reconduite l’année prochaine.
Concernant le calendrier 2027, la F1 travaille à finaliser les 24 courses prévues, en tenant compte de l’alternance désormais établie entre le Circuit de Barcelone-Catalogne et Spa-Francorchamps. Le retour de la Turquie sur le calendrier est également une possibilité, en réponse aux critiques concernant la prédominance des circuits urbains.
Domenicali a souligné que les nouvelles pistes envisagées sont des circuits permanents, dotés d’une longue histoire et d’une grande expérience en matière de course automobile.
« La Turquie n’est pas, disons, confirmée à 100%. Restez à l’écoute de la Turquie. C’est aussi une réponse aux gens qui disaient qu’il y avait trop de courses de rue. Les nouveaux qui arrivent sont des pistes, pas des courses de rue. Ce sont des pistes avec un héritage et une grande expérience de course. »
Stefano Domenicali, PDG de la Formule 1