Home Sports Le bœuf de Botham à cause du manque de cricket est la dernière bordée de la saison idiote de plus en plus précoce des Ashes | Cendres 2025 – 26

Le bœuf de Botham à cause du manque de cricket est la dernière bordée de la saison idiote de plus en plus précoce des Ashes | Cendres 2025 – 26

0 comments 72 views

Publié le 2025-10-17 18:00:00. Le légendaire joueur de cricket Ian Botham lance un nouveau podcast aux côtés de son ancien partenaire de « A Question of Sport », Bill Beaumont. Une initiative qui résonne avec l’air du temps du « dadcasting » et suscite déjà des réactions quant à la préparation de l’équipe anglaise pour les Ashes.

  • Ian Botham et Bill Beaumont lancent « Old Boys, New Balls ! », un podcast revenant sur l’actualité du rugby et du cricket.
  • Botham exprime des inquiétudes sur le manque de préparation de l’équipe anglaise de cricket avant la série des Ashes.
  • Le podcast s’inscrit dans une tendance de fond où les personnalités médiatiques s’emparent des plateformes audio.

C’est avec une certaine surprise, mais aussi une pointe de nostalgie, que le monde du cricket a appris le lancement d’un nouveau podcast par Sir Ian Botham, figure emblématique du sport britannique. Baptisé « Old Boys, New Balls ! », ce programme réunit le pair à vie avec son acolyte de longue date, Sir Bill Beaumont, ancien capitaine de rugby et président de World Rugby. L’initiative s’inscrit dans la tendance actuelle du « dadcasting », où des personnalités chevronnées partagent leurs opinions sur des sujets variés, allant du sport à la politique, dans un format audio accessible.

Dans le premier épisode, les deux légendes britanniques ont abordé la récente Coupe du Monde de Rugby Féminin ainsi que le programme de la prochaine série des Ashes, confrontant leurs visions sur la préparation de l’équipe anglaise de cricket. Ian Botham s’est notamment montré préoccupé par le fait que le seul match de préparation compétitif de l’Angleterre en Australie sera une rencontre interne contre sa propre équipe A, déplorant la disparition des matchs contre des équipes d’État. « Ils disent que nous jouons trop au cricket. Je ne pense pas que vous jouiez assez », a-t-il déclaré, estimant que ce manque de préparation « frise l’arrogance ».

Cette critique, formulée à l’approche de l’échéance cruciale des Ashes, surnommée la « drôle de guerre » médiatique, rappelle les joutes verbales habituelles qui précèdent cette confrontation mythique. L’auteur de l’article souligne que, dans une ère où les podcasts permettent une expression plus libre des personnalités, les joueurs et anciens joueurs sont souvent appelés à partager leurs pensées, parfois sans filtre. Des déclarations comme celles de David Warner prédisant une victoire écrasante de l’Australie (4-0) ou de Stuart Broad qualifiant l’équipe australienne de « pire depuis 15 ans » illustrent parfaitement ce climat d’échanges vifs.

L’article note que l’hystérie médiatique autour des Ashes semble s’intensifier chaque année, alimentée par des déclarations provocatrices et des polémiques, même en dehors des périodes de compétition directe. La fin de la quatrième manche du test contre l’Inde, qui s’est soldée par un match nul, avait par exemple engendré des débats passionnés sur l’hypocrisie du « Bazball » anglais. Ce qui frappe particulièrement cette année, c’est que l’essentiel de la discussion médiatique semble déjà tourné vers les Ashes, alors même que l’Angleterre s’apprête à disputer six matchs de cricket blanc contre la Nouvelle-Zélande.

Malgré les assurances de joueurs comme Harry Brook, qui affirment qu’il n’y aura « pas de discussion sur les Ashes » dans le vestiaire, il est peu probable que ces sujets soient évités lors des conférences de presse. Le calendrier international, jugé par certains comme déséquilibré, semble privilégier ces joutes verbales pré-compétition au détriment de l’intérêt pour les séries bilatérales moins décisives. Si Ian Botham soulève un point pertinent sur le volume de jeu, l’auteur suggère que l’arrogance réside peut-être davantage dans la conviction des instances dirigeantes du cricket de pouvoir maintenir un programme international surchargé tout en prétendant que chaque événement majeur mérite une attention soutenue, sans que cela n’ait encore été démenti par les faits.

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.