Publié le 20 février 2026. Le Conseil de la Paix mis en place par l’administration américaine a tenu sa première réunion pour discuter de l’avenir de Gaza, tandis que le Hamas insiste sur la nécessité d’un cessez-le-feu total avant toute négociation.
- Le Hamas a déclaré que toute discussion sur l’avenir de Gaza doit débuter par la fin de l’offensive israélienne, la levée du blocus et le respect des droits du peuple palestinien.
- L’Indonésie s’est engagée à déployer jusqu’à 8 000 soldats dans une Force internationale de stabilisation (FIS) à Gaza, une contribution majeure à une éventuelle mission de maintien de la paix.
- Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réaffirmé que la reconstruction de Gaza est conditionnée au désarmement du Hamas.
Le Conseil de la Paix, initiative du président américain Donald Trump, a organisé sa session inaugurale à Washington le 19 février. Plusieurs pays ont promis une aide financière et logistique pour la reconstruction de Gaza, dévastée par les récents conflits. Selon les estimations de l’administration Trump, plus de 7 milliards de dollars ont été promis, principalement par des pays du Golfe.
Dans un communiqué publié vendredi, le Hamas a souligné que toute perspective politique ou arrangement concernant la bande de Gaza doit impérativement commencer par
« une cessation complète de l’agression, la levée du blocus et la garantie des droits nationaux légitimes de notre peuple, dont le premier et le plus important est son droit à la liberté et à l’autodétermination. »
Hamas
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a adopté une position ferme, insistant sur le désarmement du Hamas comme condition préalable à toute reconstruction.
« Nous avons convenu avec notre allié, les États-Unis, qu’il n’y aura pas de reconstruction de Gaza avant la démilitarisation de Gaza. »
Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien
Bien qu’il n’ait pas participé personnellement à la réunion de Washington, Netanyahu était représenté par son ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar.
L’Indonésie a annoncé son intention de déployer jusqu’à 1 000 soldats à Gaza dès avril, avec une possibilité d’augmentation jusqu’à 8 000 hommes d’ici fin juin. Le chef du Service d’information de l’armée indonésienne (Kadispenad), le général de brigade Donny Pramono, a confirmé cette préparation. Ce déploiement, s’il est approuvé par le président Prabowo, représenterait une contribution significative à une éventuelle mission de maintien de la paix. Outre l’Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l’Albanie se sont également engagés à fournir des troupes, selon l’administration Trump.
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