Publié le 2024-02-26 14:35:00. La Commission Technique des Arbitres (CTA) espagnole a défendu les décisions de ses arbitres lors de la 23e journée de Liga, notamment en rejetant les demandes de pénalty du FC Barcelone contre Majorque et en expliquant plusieurs incidents controversés.
- Un penalty a été refusé au FC Barcelone contre Majorque après une action impliquant David López.
- Levante a terminé la rencontre à San Mamés avec un joueur de moins suite à l’expulsion de Matturro.
- La CTA a également justifié un autre refus de penalty, cette fois concernant Akor Adams au Sánchez-Pizjuán.
La CTA a publié un communiqué détaillant les raisons de ses décisions, cherchant à apporter de la clarté après plusieurs contestations. L’instance arbitrale a notamment examiné une action litigieuse au Camp Nou, où le FC Barcelone réclamait un penalty pour une éventuelle main de David López sur une frappe de Lamine. Selon la CTA, le bras du joueur était légèrement écarté pour maintenir son marquage sur Lewandowski, sans pour autant rendre le corps anormalement plus grand ou ajouter un mouvement supplémentaire. La commission a souligné que la position des bras était naturelle et que le ballon arrivait de trop près pour permettre une réaction, conformément au règlement.
L’arbitrage a également été au centre de l’attention à San Mamés, où Levante a été réduit à dix après l’expulsion directe de Matturro en première mi-temps. L’arbitre a sanctionné le joueur pour avoir retenu Iñaki Williams alors qu’il progressait vers la surface de réparation. La CTA a justifié cette décision en expliquant que la prise de Matturro répondait aux critères de la règle DOGSO (Denying an Obvious Goal-Scoring Opportunity – empêcher une occasion manifeste de but), en tenant compte de la distance, de la direction, du contrôle de Williams et du nombre de défenseurs présents.
Enfin, un autre incident controversé a concerné Akor Adams au Sánchez-Pizjuán. La CTA a estimé qu’un contact avec le bras n’était pas une faute, car il faisait suite à un contact délibéré préalable du même joueur, une situation souvent qualifiée de « jeu sur le ballon ». Le VAR (Video Assistant Referee) n’est pas intervenu dans ces trois cas, confirmant la validité des décisions prises sur le terrain.