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Le jeu d’équipe – Mise à jour des courses sous harnais

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Publié le 15 février 2026 à 06h02. Un expert en courses de chevaux propose un modèle économique innovant, combinant compétition individuelle et esprit d’équipe, pour revitaliser le monde des courses d’attelage.

  • Un nouveau programme de courses d’attelage est envisagé, basé sur un système de location-vente de chevaux.
  • L’initiative met l’accent sur la création d’équipes et l’organisation de compétitions à la fois individuelles et collectives.
  • L’objectif est d’attirer de nouveaux acteurs et de dynamiser un secteur en quête de renouveau.

Trey Nosrac, spécialiste reconnu des courses de chevaux, a dévoilé un projet ambitieux visant à transformer le paysage des courses d’attelage. L’idée, présentée comme un « plan d’affaires innovant », repose sur un modèle économique original et une approche novatrice de la compétition.

Selon Nosrac, le concept consiste à proposer à des investisseurs l’acquisition de chevaux d’attelage peu coûteux, non pas pour en devenir les propriétaires à part entière, mais pour les utiliser dans le cadre d’un programme de courses privé. Il s’agirait plus précisément d’un contrat de location-vente, permettant aux participants de tester les performances des chevaux avant de décider, après deux ans, de les acheter ou de les restituer.

« Allez, X, vous n’avez pas besoin d’argent. Vous avez dépensé beaucoup d’argent sur de mauvais yearlings, sans vous ruiner. Dans ce plan d’affaires innovant, vous n’êtes pas propriétaire du cheval. Les papiers pour les 100 chevaux restent avec la société ; cela ressemble plus à un contrat de location-vente. Après deux ans, vous pouvez ramener le cheval à la maison si vous le souhaitez », explique Nosrac à son interlocuteur, identifié uniquement sous le nom de M. X.

Le coût initial pour un investisseur serait d’environ 8 000 $ pour l’acquisition du cheval aux enchères, auquel s’ajouterait une somme forfaitaire de 36 000 $ pour la location sur deux ans, couvrant la formation, le transport et les soins vétérinaires. Nosrac estime que la dépense totale pourrait être inférieure à 40 000 $ en fonction des résultats obtenus.

Les gains potentiels pourraient atteindre 125 000 $ pour le meilleur trotteur, avec un potentiel de gains plus élevés. Cependant, le projet va au-delà de la simple compétition individuelle. Nosrac envisage de diviser les chevaux en groupes de dix, affectés à des écuries distinctes, chacune encadrée par un entraîneur, un assistant et un palefrenier.

« Le lendemain de la vente, c’est comme les choixpeaux à Poudlard. L’intelligence artificielle est derrière le rideau. Le troupeau est divisé en groupes de 10. Chaque groupe est affecté à une grange. Dix granges différentes, chacune avec trois employés – un entraîneur, un deuxième entraîneur et un palefrenier », précise-t-il.

L’originalité du projet réside dans l’introduction d’une dimension collective, inspirée des sports universitaires. Les courses hebdomadaires se dérouleraient le vendredi, avec dix courses et des pelotons de cinq chevaux, mais seraient complétées par des compétitions d’équipe tout au long de la saison. Les points accumulés lors des courses individuelles permettraient de qualifier les équipes pour une finale avec une bourse de 100 000 $.

« Pensez-y : au collège et au lycée, les sports individuels comme le golf, le tennis, le bowling et l’athlétisme s’affrontent selon une sorte de double éligibilité. Les joueurs jouaient pour eux-mêmes mais aussi pour leur équipe. Le sport, c’était mon métier, donc je sais comment ça marche », argumente Nosrac.

Il souligne également l’importance de l’esprit d’équipe et de la camaraderie, soulignant que l’expérience sportive ne se résume pas toujours à la victoire. « Une de mes équipes a perdu presque chaque fois que nous jouions. Cependant, un individu a été formidable (en fait, il a remporté le championnat d’État). Pour cet excellent joueur, faire partie d’une équipe a rendu l’expérience plus riche. Pour les neuf autres joueurs de l’équipe, même le 10ème joueur qui n’a jamais joué un match, ils n’oublieront jamais le plaisir de faire partie de cette équipe. »

Nosrac prévoit de recruter des entraîneurs et des palefreniers parmi les professionnels des hippodromes de Cal Expo, Pompano, Chicago, Freehold, Northville Downs ou Frazier Downs, offrant ainsi des opportunités d’emploi stables dans un secteur en difficulté. Il se dit confiant dans sa capacité à mettre en œuvre ce projet ambitieux, affirmant que « faire preuve d’une extrême confiance sans raison apparente est la façon dont je roule ».

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