Le légendaire capitaine pakistanais, Misbah-ul-Haq, bien connu pour ses prouesses au bâton, a récemment fait une apparition remarquée sur le monticule de bowling, surprenant fans et observateurs lors d’un événement sportif.
Souvent présenté dans les analyses de cricket international pour ses statistiques de frappeur, Misbah-ul-Haq a pourtant démontré, à plusieurs reprises, des aptitudes plus discrètes mais non moins intrigantes en tant que lanceur. Des chiffres tels que « 24 balles, 30 runs » ne suffisent pas à cerner l’étendue de sa contribution sur le terrain.
Les plus curieux, désireux de comprendre quand le capitaine le plus décoré du Pakistan s’est adonné au lancer, devront plonger dans les archives numériques. Une recherche sur YouTube ou Google permet de dénicher une vidéo d’époque, à la qualité d’image rudimentaire, où un jeune Misbah affronte le Zimbabwe. La séquence s’ouvre sur une balle lancée vers la limite, que Misbah intercepte pour entamer son élan.
Sa course d’élan rappelle le style typique d’un « Pehlwan » pendjabi, avec une posture trapue et un haut du corps imposant. Même son approche et son geste de lancer dégagent une impression de calme maîtrisé. Malgré cela, il parvient à imprimer une certaine vitesse à la balle. Cependant, la malchance frappe à la réception, le wicket-keeper n’étant autre que Kamran Akmal, alors que Misbah pratique le « legspin ».
Ce n’est pas un incident isolé. Lors de la récente Premier League norvégienne (NPL), Misbah-ul-Haq a de nouveau été sollicité pour lancer. Dans une vidéo au contraire très nette, on découvre un Misbah barbu, adoptant à nouveau la posture du « pehlwan » punjabi tout en exécutant sa rotation de jambe, mais cette fois avec une vélocité nettement accrue, laissant présager une nouvelle facette de son répertoire sportif.