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L’histoire du mariage de Salwa Muhammad Ali, parrainé par Lotfy Labib… le jour de son anniversaire

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Publié le 29 octobre 2025. La célèbre artiste égyptienne Salwa Mohammed Ali célèbre son anniversaire, rappelant avec fierté ses origines et sa riche carrière théâtrale et audiovisuelle.

  • Salwa Mohammed Ali, née en 1964, est une figure reconnue du paysage artistique égyptien.
  • Elle est particulièrement fière de ses racines dans le gouvernorat de Qena, dans le sud de l’Égypte (Saïd).
  • Son parcours est marqué par une formation au sein de l’Institut Supérieur des Arts Dramatiques et une longue carrière sur scène.

Née en 1964 dans le gouvernorat de Qena, Salwa Mohammed Ali a toujours affirmé sa fierté quant à ses origines « saïdies », confiant dans des déclarations antérieures : « Je suis très fière de mes racines saidies, et chaque endroit de Qena me manque », soulignant son attachement aux traditions culinaires et coutumières de cette région. Diplômée de l’Institut Supérieur des Arts Dramatiques, l’artiste a d’abord fait ses armes au théâtre, participant à de nombreuses productions notables.

Parmi ses collaborations scéniques, on retrouve des pièces telles que « Désert, mémoire de l’eau » mise en scène par Effat Yahya, « La Maison de Bernarda Alba » et « Rêves malicieux » sous la direction du regretté Mohamed Abu Al-Saud. Aux côtés de son époux, le grand metteur en scène disparu Mohsen Helmy, elle a joué dans la pièce « Daqqa Zar ». L’artiste avait partagé une anecdote sur son mariage, révélant la présence du célèbre acteur Lotfi Labib, venu avec son épouse pour la lecture des versets du Coran, accompagnant la demande en mariage.

Sa carrière théâtrale s’est poursuivie avec d’autres metteurs en scène reconnus. Elle a ainsi interprété à deux reprises le rôle dans « Le Roi Lear », d’abord sous la direction d’Ahmed Abdel Hadi, puis d’Ahmed Abdel Halim. Elle a également collaboré avec le metteur en scène américain Seth pour la pièce « Our Town », avec Ahmed Hani pour « Soupe de pigeon », Mahmoud Al-Alfi pour « Les Joyeuses Commères de Windsor », Jalal Al-Sharqawi pour « Sur le trottoir », Mahmoud Abu Douma pour « Qui a peur de Virginia Woolf », le réalisateur irakien Jawad Al-Asadi pour « La Fenêtre d’Ophelia », et Roger Assaf pour la pièce « Contes de contes. 1882 ».

Salwa Mohammed Ali a également marqué les esprits grâce à son interprétation mémorable de la « Tante Khairiya » dans le programme télévisé pour enfants « Sesame World » (Iftah Ya Simsim). Son talent s’est exprimé dans une multitude de seconds rôles à la télévision et au cinéma. Sa filmographie inclut des titres comme « Portes closes », « Mémoires d’adolescence », « La déclaration suivante nous est parvenue », « Secrets de famille », « Deux jeunes filles d’Égypte » et « Fille d’usine ». À la télévision, elle a participé à de nombreuses séries, parmi lesquelles « Une fille nommée Zat », « Moments critiques », « Une reine en exil », « Histoire d’amour », « Fraises » et « Terre d’hypocrisie ».

L’artiste a enrichi son expérience en travaillant avec de nombreux metteurs en scène et créateurs indépendants. On peut citer ses collaborations avec Ahmed Al-Attar pour les spectacles « Mon oncle venu d’Amérique », « Maman, je veux gagner un million », « Lapin blanc, Lapin rouge », et « Cuisine ». Elle a également conté des histoires sur les enfants de Palestine. Parmi ses autres travaux figurent « Histoires de 1919 » avec Ahmed Ismail et « La Maison » avec Ibrahim Al-Fawi.

Par ailleurs, Salwa Mohammed Ali a mené des lectures radiophoniques pour la BBC, sous la direction de Farouk Al-Demerdash, explorant principalement les œuvres de Shakespeare et d’Oscar Wilde. Elle a également bénéficié d’une « Master Class » avec le metteur en scène international Peter Brook. Sa formation s’est complétée par un atelier sur le maquillage théâtral dispensé par un membre de la troupe d’Eva Bergman, célèbre réalisatrice suédoise. Elle a aussi participé à un atelier sur la Commedia dell’arte au Théâtre National britannique, suivi d’un atelier avec la réalisatrice polonaise Shayna, et d’un atelier de narration avec Roger Assaf. Une écrivaine de théâtre américaine lui a également prodigué un atelier d’écriture. Elle a présenté « La Dame de l’Aube » devant Mohsena Tawfiq, « Électre » devant Aida Abdel Aziz, et a suivi un atelier sur le jeu brechtien avec Laila Abu Seif.

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