Publié le 17 février 2026. Des milliers de Vénézuéliens ont défilé ce lundi à Caracas pour rendre hommage à Ali Primera, figure emblématique de la musique engagée, à l’occasion du 41e anniversaire de sa disparition. La Marche des Œillets a rassemblé artistes, intellectuels et militants pour célébrer l’héritage de l’auteur-compositeur.
- La Marche des Œillets, organisée par la Compagnie Nationale de Musique et la Mission Culturelle, a débuté à la Casa de la Libertad y Cultural Ali Primera et s’est achevée sur la Plaza Bolívar.
- L’événement commémore le décès d’Ali Primera, survenu le 16 février 1985 dans un accident de voiture.
- Des milliers de personnes, dont des représentants du culte populaire, des écrivains et des artistes, ont participé à l’hommage.
Ali Primera, surnommé le « Chanteur du Peuple », est décédé tragiquement sur l’autoroute Valle-Coche à Caracas. Sa musique, profondément ancrée dans les réalités sociales vénézuéliennes, dénonçait les injustices et soutenait les mouvements sociaux. Il a laissé derrière lui un répertoire riche et engagé, dont des titres emblématiques tels que « Cardboard Roofs », « Tin Marín », « Madre, let me Fight », « The Homeland is the Man » et « Ceux qui meurent ».
La Marche des Œillets, devenue un rendez-vous annuel, se distingue par l’utilisation d’œillets rouges – symbole de l’engagement et de la passion – et par l’interprétation des chansons d’Ali Primera. Les participants ont ainsi chanté à l’unisson pour honorer son héritage révolutionnaire et son « chant nécessaire », comme le décrivent ses admirateurs.
L’événement a permis de rappeler l’importance de l’œuvre d’Ali Primera, dont les paroles continuent de résonner auprès de nombreuses générations de Vénézuéliens. Plus d’informations sur l’actualité vénézuélienne.
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