Milly Alcock aborde son rôle de Supergirl dans le nouvel univers DC sans chercher à s’inspirer de ses prédécesseures. L’actrice a expliqué pourquoi elle n’a pas contacté celles qui ont incarné Kara Zor-El auparavant, notamment Melissa Benoist et Sasha Calle.
Alors qu’elle s’apprête à faire ses débuts en solo dans le rôle de la jeune Kryptonienne, Milly Alcock a affirmé qu’elle souhaitait apporter sa propre interprétation au personnage. Elle a ainsi choisi de ne pas solliciter les conseils de celles qui l’ont précédée dans l’incarnation de Supergirl.
« Ce sont juste des gens qui vivent leur vie. On n’a pas de lien de sang, »
Milly Alcock
Milly Alcock succède à Helen Slater (dans le film de 1984), Melissa Benoist (qui a joué Kara Zor-El dans la série Supergirl diffusée de 2015 à 2021) et Sasha Calle (vue dans The Flash en 2023). Son interprétation, aperçue à la fin du film Superman en 2025, se distingue déjà par une approche plus sombre et complexe. La destruction de sa planète natale a laissé Kara instable, la poussant à rechercher des planètes dotées de soleils rouges afin d’atténuer ses pouvoirs et de noyer sa douleur.
L’actrice décrit son personnage comme une personne submergée par une immense responsabilité qu’elle ne sait pas gérer, embarquée dans une quête de découverte de soi. Elle se décrit elle-même comme « le chaos », mais aspire à dépasser cette image.
Le film Supergirl, réalisé par Craig Gillespie et écrit par Ana Nogueira, s’inspire de la bande dessinée acclamée Supergirl: Woman of Tomorrow de Tom King et Bilquis Evely. L’histoire, semblable à un western moderne, suit Supergirl dans son voyage à travers le cosmos aux côtés de Ruthye (Eve Ridley), une jeune fille en quête de vengeance contre Krem of the Yellow Hills (Matthias Schoenaerts) pour le meurtre de son père.