Home International Mon chien est mort il y a deux mois et le vide qu’il a laissé dans nos vies est insondable – The Irish Times

Mon chien est mort il y a deux mois et le vide qu’il a laissé dans nos vies est insondable – The Irish Times

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Publié le 24 février 2026 à 16:30. Un portrait intimiste et sans concession d’un individu qui, à l’aube de ses soixante ans, se questionne sur son caractère, ses souvenirs d’enfance et ses espoirs pour l’avenir, tout en abordant des thèmes universels comme la solitude et la quête de sens.

  • L’auteur se décrit comme agréable, mais doute que son entourage partage cet avis.
  • Un souvenir d’enfance lié à son deuxième prénom, Brendan, est associé à une anecdote sur le travail agricole de son père.
  • Il exprime un attachement profond pour le comté de Mayo en Irlande, et plus particulièrement pour la région de Ballycastle et Killala.

À travers une série de questions personnelles, l’auteur livre une réflexion sincère sur sa propre personnalité et son parcours de vie. Il oscille entre une auto-évaluation positive, mettant en avant sa motivation et sa profondeur, et une conscience lucide de ses défauts, évoquant la paresse et la superficialité. Il se décrit également comme quelqu’un qui a tendance à s’emporter contre lui-même, à l’image du personnage de Basil Fawlty.

La perte récente de son Terre-Neuve, Louis, un chien qu’il décrit comme un ami fidèle et inconditionnel, est une source de chagrin profonde. Il évoque le vide laissé par la disparition de cet animal de compagnie, pesant 110 livres (environ 50 kg), et exprime le désir de le retrouver, ne serait-ce qu’un instant.

Ses souvenirs d’enfance sont marqués par l’image de sa mère et de ses trois tantes célibataires, vivant toutes ensemble dans la même maison. Il se souvient avec tendresse de cette époque, où il se sentait aimé et en sécurité. Il évoque également un épisode amusant lié à un pantalon safari en lin blanc qu’il avait demandé pour sa confirmation, un vêtement qu’il portait avec fierté malgré le regard des autres.

L’auteur, qui se décrit comme ayant eu une enfance privilégiée, se dit peu utile pour les tâches pratiques de la vie quotidienne, préférant s’adonner à des réflexions plus abstraites. Il se considère également comme un ministre agréé de la Communion anglicane et aumônier, et exprime sa foi en l’existence d’une vie après la mort, s’appuyant sur la philosophie théiste de Stephen Meyer et d’autres.

Il se souvient avec bonheur de ses années à l’University College Dublin (UCD), où il a rencontré un groupe d’amis qui lui ont appris l’importance du style et de l’amitié. Il évoque également la joie qu’il ressent à l’égard de sa femme actuelle, originaire de Londres, et de ses enfants, qu’il considère comme la mesure de son bonheur.

Interrogé sur la personne qui pourrait l’incarner dans un biopic, il répond sans hésitation John Cleese, tout en reconnaissant que l’acteur pourrait trouver le rôle trop extravagant. Il conclut en affirmant qu’il n’a aucun regret professionnel, mais qu’il aurait aimé aimer plus ouvertement, comme il a été aimé.

Enfin, il confie être devenu obsédé par la sécurité de son domicile, vérifiant et revérifiant toutes les portes et fenêtres chaque soir, une manie qu’il attribue à l’âge.

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