Publié le 2025-10-07 11:03:00. La FIFA a clarifié sa position concernant la falsification de documents impliquant la Fédération Malaisienne de Football (FAM) et sept joueurs naturalisés. L’instance dirigeante du football mondial affirme que la FAM et les joueurs n’étaient pas au courant des falsifications, tout en maintenant les sanctions prononcées.
- La FIFA a indiqué dans une lettre adressée à la FAM que ni l’organisation ni les sept joueurs naturalisés n’avaient connaissance de la falsification de documents.
- Malgré cela, la FIFA maintient les sanctions basées sur l’article 22 du Code disciplinaire, relatif à l’utilisation de faux documents.
- La FAM conteste la version de la FIFA, affirmant que l’instance mondiale accuse à tort les joueurs d’avoir connaissance des documents falsifiés.
Dans une correspondance datée du lundi 6 octobre, la FIFA a répondu aux interrogations de la Fédération Malaisienne de Football (FAM) concernant les sanctions émises à l’encontre de l’instance et de sept de ses joueurs naturalisés. Le point 27 de cette lettre précise que la FIFA a conclu que ni la FAM ni les joueurs concernés n’avaient « jamais réalisé la possibilité que certains des documents soumis aient été falsifiés ». L’instance ajoute que leur rôle dans la préparation des documents « est vrai et sans aucune intention ou erreurs ». La FIFA n’a cependant pas identifié qui serait à l’origine de ces falsifications.
Malgré ces éclaircissements sur la connaissance des faits par la FAM et les joueurs, la FIFA maintient sa décision de les sanctionner. La justification repose sur l’article 22 du Code disciplinaire de la FIFA, qui stipule que « Quiconque utilise des documents faux ou falsifiés » est passible de sanctions. La FIFA souligne que cet article ne détaille pas explicitement la notion d' »utilisation » et qu’il semble nécessaire qu’une partie ait eu connaissance de la falsification pour que la violation soit avérée.
Cependant, la position de la FAM diverge. Dans un communiqué officiel daté du mardi 7 octobre, la fédération a affirmé que la FIFA avait accusé la FAM et les sept joueurs de connaître la falsification. La FAM rejette cette accusation, déclarant que la décision de la FIFA n’est « pas basée sur des preuves solides proposées » et que les joueurs n’ont pas « obtenu ou connu les faux documents ».
Les sept joueurs naturalisés concernés par cette affaire sont Facundo Garces, Imanol Machuca, Hector Hector, Gabriel Palmiro, Rodrigo Holgado, Joao Figueiredo et Jon Irazabal. La FAM dispose jusqu’au 11 octobre pour faire appel de la décision de la FIFA.