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Où est l’erreur de Soto Grado | Football | Sportif

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Publié le 19 février 2026 05:30:00. La non-intervention du VAR lors d’un tacle dangereux en Liga espagnole soulève des questions sur l’intégrité de l’arbitrage et la gestion de la Commission Technique des Arbitres (CTA), ravivant les doutes sur l’équité de la compétition.

  • La CTA a reconnu une « grave erreur » concernant l’absence de correction du tacle d’Echeverri sur Koundé.
  • L’incident a relancé un débat sur la qualité de l’arbitrage en Espagne et la possible influence de facteurs externes.
  • La RFEF (Fédération Royale Espagnole de Football) est critiquée pour son manque de réaction face aux erreurs flagrantes.

L’absence de réaction du VAR lors du match Girona-Barcelone, où le joueur d’Echeverri a violemment taclé Koundé, a provoqué une onde de choc dans le monde du football espagnol. La CTA a admis une « grave erreur » dans sa non-intervention, mais cette reconnaissance ne suffit pas à apaiser les critiques. L’incident, qui s’est produit le 16 février 2026, a été jugé par beaucoup comme une faute claire nécessitant une intervention immédiate de l’arbitrage vidéo.

Au-delà de l’action spécifique, cette affaire met en lumière des préoccupations plus profondes concernant l’arbitrage en Espagne. Certains observateurs estiment que la CTA, responsable de la formation et de la supervision des arbitres, manque de rigueur et d’indépendance. La décision de David Gálvez Rascón, l’arbitre assistant VAR, de ne pas alerter l’arbitre principal, Soto Grado, est particulièrement remise en question. Il est difficile de comprendre pourquoi un spécialiste réputé, qualifié par la CTA elle-même, n’a pas jugé nécessaire de signaler une action aussi flagrante, visible même depuis l’espace, selon certains commentateurs.

Cette situation rappelle des erreurs passées, comme l’invasion de la Russie par la Grande Armée de Napoléon sans ligne d’approvisionnement adéquate, ou des erreurs domestiques plus banales, mais tout aussi préjudiciables. L’analogie, bien que décalée, souligne l’importance d’une préparation minutieuse et d’une prise de décision éclairée, même dans des contextes apparemment différents. La question qui se pose est de savoir si cette erreur est simplement le résultat d’un moment d’inattention, ou si elle est le symptôme d’un problème plus profond au sein de la CTA.

La RFEF, dirigée par Joan Laporta, est également sous le feu des critiques. Certains l’accusent de privilégier les résultats de la saison passée aux erreurs flagrantes de la saison actuelle. La refonte quasi totale de la CTA cet été, initiée par la RFEF, semble désormais remise en question. L’absence de réaction ferme face à des erreurs aussi évidentes alimente les soupçons et renforce le sentiment d’un système arbitral compromis. Joan Laporta avait d’ailleurs récemment pointé du doigt les arbitres, laissant présager une tension croissante entre les clubs et les instances dirigeantes.

L’avenir de l’arbitrage espagnol est incertain. Il est impératif que la CTA et la RFEF prennent des mesures concrètes pour restaurer la confiance dans le système. L’alternative à une explication transparente et à des sanctions appropriées est une spirale de méfiance et de suspicion, qui pourrait nuire durablement à l’image du football espagnol. Le match Girona-Barcelone, qui a mis en évidence ces lacunes, pourrait bien être un tournant dans l’histoire de l’arbitrage en Espagne.

Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer si la CTA et la RFEF sont prêtes à assumer leurs responsabilités et à mettre en œuvre les changements nécessaires pour garantir un arbitrage juste et équitable. Les décisions prises dans les jours à venir auront un impact significatif sur l’avenir du football espagnol.

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