Home International Peu importe combien d’argent vous avez, cela ne sert à rien ! Il est retourné travailler dans ses dernières années à cause de « cette sentence » de sa fille : il a failli finir par vivre dans la rue | Sanli iNEWS | Réseau d’information Sanli SETN.COM

Peu importe combien d’argent vous avez, cela ne sert à rien ! Il est retourné travailler dans ses dernières années à cause de « cette sentence » de sa fille : il a failli finir par vivre dans la rue | Sanli iNEWS | Réseau d’information Sanli SETN.COM

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Publié le 12 février 2026 à 02h00. À Tokyo, un retraité de 68 ans a dû renoncer à une retraite paisible et reprendre le travail pour aider financièrement sa famille, illustrant les difficultés croissantes rencontrées par les seniors japonais face à la pression économique.

  • De nombreux retraités japonais se retrouvent contraints de travailler pour soutenir leurs enfants et petits-enfants.
  • Koichi Nakagawa, un ancien fonctionnaire, a vu ses économies de retraite s’amenuiser plus vite que prévu en raison de dépenses imprévues et de l’aide financière apportée à sa famille.
  • Les experts soulignent l’importance de diversifier la planification financière de la retraite et de connaître les aides sociales disponibles.

Koichi Nakagawa, 68 ans, avait cru préparer sereinement sa retraite. Après 35 années passées au service de l’administration locale de Tokyo, il s’attendait à une vieillesse confortable. Pourtant, la réalité s’est avérée bien différente. Contraint de retourner sur le marché du travail, il témoigne d’une situation de plus en plus fréquente au Japon : celle de retraités forcés de travailler pour faire face à des difficultés financières imprévues.

Selon le magazine spécialisé « THE GOLD ONLINE », M. Nakagawa a perçu une pension initiale d’environ 18 millions de yens (environ 3,7 millions de NT$) lors de son départ à la retraite à l’âge de 65 ans, complétée par une rente mensuelle d’environ 100 000 yens (environ 20 000 NT$). Il avait initialement estimé que ses dépenses mensuelles, limitées à 130 000 yens (environ 27 000 NT$), lui permettraient de vivre confortablement jusqu’à l’âge de 80 ans. Il pensait avoir suffisamment provisionné pour ses dernières années.

Le point de bascule est survenu avec le retour de sa fille et de sa famille à Tokyo. L’augmentation des frais de scolarité et des dépenses quotidiennes de son petit-fils a conduit sa fille et son gendre à solliciter régulièrement son aide financière. Touché par l’amour qu’il porte à sa famille, M. Nakagawa a dépensé plus de 5 millions de yens (environ 1,03 million de NT$) au cours des deux dernières années pour les soutenir. À cela se sont ajoutés des frais de réparation et de remplacement d’appareils électroménagers défectueux, comme un chauffe-eau et un système de climatisation, qui ont encore accéléré la consommation de ses économies.

« Je pensais pouvoir profiter d’une retraite paisible, mais je ne m’attendais pas à devoir retravailler »,

Koichi Nakagawa

L’enquête menée par le ministère japonais de l’Intérieur et des Communications sur les finances des ménages révèle que les dépenses mensuelles moyennes des retraités célibataires s’élèvent à environ 160 000 yens (environ 33 000 NT$), ce qui rend difficile la couverture des besoins essentiels avec une pension de seulement 100 000 yens. Pour compléter ses revenus, M. Nakagawa travaille désormais comme agent d’entretien dans une école primaire proche de son domicile, trois jours par semaine, ce qui lui permet de gagner environ 50 000 yens (environ 10 000 NT$) supplémentaires par mois, à peine suffisant pour équilibrer son budget.

Les experts conseillent aux futurs retraités de ne pas se fier uniquement à leurs économies et à leurs pensions, mais également de se renseigner sur les différentes aides sociales disponibles. Au Japon, le « Silver Manpower Center » propose des emplois à court terme, le système de remboursement des frais médicaux élevés peut réduire considérablement les dépenses de santé, et certaines collectivités locales offrent des prestations temporaires et des services d’aide à la survie. Le Conseil de protection sociale propose également des prêts à faible taux d’intérêt aux personnes âgées à faibles revenus. Une utilisation judicieuse de ces ressources institutionnelles peut constituer un filet de sécurité précieux pour l’avenir.

Malgré la pression financière, M. Nakagawa trouve du réconfort dans le temps passé avec son petit-fils, et réalise que la retraite n’est pas une fin en soi, mais le début d’un nouveau chapitre de sa vie.

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