Publié le 6 février 2026 15h30. L’équipe nationale slovaque de hockey sur glace se prépare à affronter une pression accrue, renforcée par l’arrivée de son ancien entraîneur, Craig Ramsay, en tant que conseiller, aux côtés de l’actuel sélectionneur, Vladimír Országh.
- Vladimír Országh, l’entraîneur actuel, bénéficiera du soutien de Craig Ramsay, son prédécesseur, lors des prochains matchs.
- Peter Cehlárik, joueur expérimenté, souligne les différences d’approche entre les deux entraîneurs.
- Országh aborde la pression des attentes avec concentration et une volonté de se détacher des spéculations extérieures.
L’équipe slovaque, dirigée par Vladimír Országh depuis les Championnats du monde de l’année dernière, s’apprête à disputer des rencontres cruciales. Dimanche, elle pourra compter non seulement sur le retour de ses joueurs évoluant en LNH, mais également sur l’expertise de Craig Ramsay, qui occupera un rôle de conseiller auprès de l’équipe.
Cette collaboration inattendue soulève la question des différences entre les deux hommes. Peter Cehlárik, 30 ans, l’un des piliers de l’équipe, est bien placé pour les mettre en lumière. Ses observations, partagées ouvertement, permettent d’entrevoir les forces et les faiblesses de chacun.
L’entraîneur Országh a également évoqué la gestion des joueurs qui n’ont pas été retenus pour l’équipe finale, tels que Samuel Kňažko et Kristián Pospíšil. Il a souligné l’importance de maintenir un esprit d’équipe positif, même pour ceux qui s’entraînent en marge du groupe. « C’est une question d’état d’esprit, explique-t-il. Ils sont ici et souhaitent participer, mais d’autres joueurs viendront et ils devront rentrer. Cependant, ils créent une bonne ambiance et font partie de l’équipe. »
La pression qui pèse sur l’équipe slovaque est indéniable, d’autant plus après avoir remporté une médaille lors des précédents Jeux olympiques. Országh affirme cependant qu’il aborde ces compétitions avec sérénité. « Après la médaille des Jeux olympiques précédents, les gens ont des attentes, mais ce tournoi est différent, précise-t-il. Je n’aborde pas les matchs avec de l’anxiété et je me concentre sur mes tâches sur la glace. J’essaie d’éviter les réseaux sociaux et les prédictions des experts. Je suis habitué à cela en Suède, où les médias sportifs sont très présents. »
Országh a eu l’occasion de travailler avec Ramsay par le passé. Il se souvient de lui, même si ses premiers contacts remontent à son époque de manager de l’équipe nationale U16, sous la direction de l’entraîneur Branislav Šajban. « Je me souviens davantage de l’époque où il était assistant de Vladimír Vůjtek et où j’ai intégré l’équipe nationale pour la première fois », confie-t-il.
Concernant les différences entre les deux entraîneurs, Cehlárik met en avant une approche plus personnelle de la part de Ramsay. « Craig était plus attentif aux détails, aux aspects personnels des joueurs, aux banalités, comme il disait. Il demandait toujours… » La citation s’arrête là, l’article étant réservé aux abonnés de Denník N.