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«La nécessité de convertir la reconnaissance en faits politiques»
Fadl Tahboub, membre du Conseil national palestinien de la ville de Jérusalema déclaré à la BBC que les confessions internationales d’un État palestinien enregistrent une position juridique importante; Il met l’accent sur le droit palestinien d’établir un État, quelle que soit la possibilité d’y parvenir en pratique à l’heure actuelle.
Tahboub ajoute que cette reconnaissance officielle doit être convertie en faits politiques sur le terrain, pour ne pas rester de simples déclarations officielles sans impact.
Dans sa déclaration, Tahboub a expliqué que la réalité sur le terrain ne sert pas instantanément l’établissement de l’État, parce qu’Israël a saisi de grandes zones de terre et a réduit le tissu géographique et politique de la Cisjordanie et de Jérusalem, et a en fait contrôlé les zones occupées. Lancer une large campagne juridique et diplomatique pour exiger la communauté internationale et arabe par tous les moyens de mettre fin à cette profession et de mettre en œuvre l’indépendance de l’État.
Tahboub note la difficulté d’appliquer immédiatement les décisions de la communauté internationale, étant donné qu’Israël n’adhère pas au comportement de la communauté internationale avec la même facilité, et donc il n’est pas suffisant pour une simple reconnaissance internationale s’il ne suit pas les étapes pratiques qui créent une nouvelle réalité.
Parmi les demandes les plus importantes proposées par Tahboub: la normalisation des rangs palestiniens et la formulation d’une stratégie nationale unifiée présentée au monde pour montrer une position cohérente palestinienne, en plus de mobiliser les efforts diplomatiques arabes et internationaux, et de poursuivre la lutte juridique et politique pour obtenir les avantages de cette reconnaissance.
Il prévient également que les confessions ne restent que de maigres slogans s’ils ne sont pas traduits par des mesures concrètes mises en œuvre par les organisations internationales et les pays reconnus.
Tahboub a conclu que la voie de la réalisation d’un État palestinien est reconnue internationalement «ce ne sera pas immédiat»; Il nécessite une longue période et des efforts internes intenses et externes, et une coordination interne palestinienne qui garantit l’émergence d’une position claire et forte devant la communauté internationale, et en son absence, la reconnaissance reste sans la valeur d’un processus réel.
Rue israélienne: entre le soutien d’une solution à deux états et d’un militantisme
Quant à la rue israélienne, des positions contradictoires concernant l’avenir du conflit émergent. Certains citoyens ont considéré que la solution à deux états peut être une garantie de sécurité et de paix, à condition qu’Israël protège de toute menace existentielle.
D’autres se sont concentrés sur la nécessité d’arrêter la guerre et de tuer avant d’entrer dans un chemin politique.
D’un autre côté, les voix extrémistes ont exprimé des positions rejetant pleinement de l’existence des Palestiniens, et l’étendue de l’appel à leur «destruction» atteint.
La reconnaissance internationale d’un État palestinien marque une étape juridique importante, mais comment cela se traduit-il par des progrès tangibles sur le terrain?
Que signifie vraiment la reconnaissance internationale d’un État palestinien?
Selon Fadl Tahboub, membre du Conseil national palestinien à Jérusalem, les confessions internationales d’un État palestinien établissent une position juridique importante. Cela met l’accent sur le droit palestinien d’établir un État, indépendamment de savoir s’il est rapidement réalisable dans la pratique.
Pourquoi la reconnaissance internationale n’est-elle pas suffisante en soi?
Tahboub souligne que la reconnaissance officielle doit évoluer en réalités réelles et politiques. Sans impact pratique, ces déclarations risquent de rester de simples déclarations formelles, sans pouvoir de façonner les événements sur le terrain.
Quels obstacles entravent l’établissement immédiat d’un État palestinien?
Tahboub souligne la saisie d’Israël de vastes territoires et sa perturbation de la Cisjordanie et du cadre géographique et politique de Jérusalem comme des obstacles clés. Le contrôle d’Israël sur les zones occupées rend la formation instantanée de l’état difficile.
Quelle stratégie devrait accompagner la reconnaissance de l’État palestinien?
Tahboub propose que la reconnaissance soit couplée à une stratégie palestinienne claire. Cela comprend officiellement la déclaration d’un État à l’intérieur des frontières de 1967 – un État sous occupation – puis de lancer une campagne juridique et diplomatique solide pour obliger les communautés internationales et arabes à mettre fin à l’occupation et à réaliser l’indépendance de l’État.
Pourquoi la mise en œuvre immédiate des décisions communautaires internationales est-elle difficile?
Le défi réside dans le mépris apparent d’Israël pour les directives de la communauté internationale. Tahboub note qu’Israël n’adhère pas aux normes internationales avec la même facilité, ce qui signifie que la reconnaissance internationale seule est insuffisante sans accompagner des étapes pratiques qui forgent une nouvelle réalité.
Quels «nouveaux faits» doivent être créés pour l’État?
Surtout, des «nouveaux faits» politiques et juridiques doivent être établis. Cela implique la reconnaissance internationale officielle d’un État palestinien à l’intérieur des frontières internationalement reconnues, directement liées à des demandes claires pour la suppression de l’occupation conformément au droit international, comme l’explique Tahboub.
Quelles sont les demandes clés pour tirer parti de la reconnaissance internationale?
Tahboub souligne l’importance d’unifier les rangs palestiniens et de formuler une stratégie nationale cohérente pour la présentation mondiale. La mobilisation des efforts diplomatiques arabes et internationales et le maintien de la lutte juridique et politique sont également essentiels pour réaliser les avantages de la reconnaissance.
Quels sont les risques si la reconnaissance n’est pas traduite en action?
Sans mesures concrètes mises en œuvre par les organisations internationales et les pays reconnus, Tahboub avertit que ces confessions risquent de devenir de simples slogans creux, dépourvus d’un impact substantiel et de ne pas faire avancer la cause de l’État palestinien.
Comment l’opinion publique israélienne considère-t-elle l’avenir du conflit?
Fait intéressant, la rue israélienne montre des vues divisées. Certains citoyens voient une solution à deux États comme un chemin vers la sécurité et la paix, subordonné à la protection d’Israël contre les menaces existentielles. D’autres priorisent la fin du conflit actuel avant de s’engager dans des discussions politiques.
Qu’est-ce qui complique encore le chemin à suivre?
Tahboub reconnaît que la route vers un État palestinien reconnu internationalement ne sera pas immédiat. Il exige des efforts internes et externes soutenus et une coordination palestinienne cruciale pour projeter une position unifiée et forte à l’échelle internationale. Sans cela, la reconnaissance peut manquer de substance d’un processus réel.
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