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Le film d’animation Buzzy offre un mélange unique de joie queer et de tropes de genre.
- Princesse spatiale lesbienneun film d’animation australien, a remporté le Teddy Award au Berlin International Film Festival.
- L’histoire suit Saira, une princesse spatiale lesbienne qui doit sauver son ex-petite amie d’une menace extraterrestre.
- Le film présente un casting d’interprètes queer australiens et un script remplis de jeux de mots pleins d’esprit.
- Visuellement, il s’inspire de l’anime de fille magique classique et utilise une palette faisant référence aux drapeaux queer.
Le film se concentre sur Saira (Shabana Azeez), un autoproclamé «Royal le plus ennuyeux dans l’espace gay». C’est une passionnée de magie introvertie dont le cœur est brisé par le Kiki fanfaron (Bernie van Tiel). Mais il n’y a pas de temps pour les larmes, car Kiki est rapidement kidnappé par le méchant Maliens blanc droit (Mark Bonanno, Broden Kelly et Zachary Ruane). Mission de Saira: pour manier un labry magique légendaire, elle n’a jamais réussi à invoquer.
Une princesse d’espace lesbienne au cœur brisé peut-elle convoquer son arme légendaire et reconquérir son ex?
Un immobile de la princesse spatiale lesbienne.
Sous sa prémisse fantaisiste, le script scintille avec l’esprit. Pour chaque bâillon ludique, parfois induisant, comme «Gaypril» ou la danse littérale «Royal Pussy»), il y a une blague plus nette et plus subtile.
L’animation 2D est audacieuse et vibrante, utilisant une palette qui acquiesce aux drapeaux queer. Il est rempli d’hommages visuels à la série de filles magiques bien-aimée comme Marin lune et Fille révolutionnaire utenaaux côtés de hochements de tête à l’animation classique et aux films de genre.
Les chansons de guitare originales de Varghese, jolies et mélancoliques, tissent la bande originale, ajoutant un poids émotionnel au chaos comique. Le voyage d’estime de soi et de l’amour de soi de Saira, bien qu’un thème familier, est géré avec une touche tendre, ce qui fait que son personnage se sent étonnamment bien développé, peut-être au détriment de son casting de soutien.
Finalement,Princesse spatiale lesbienne offre une puissante dose de joie queer. C’est un monde où le plaisir et les sentiments profonds légers coexistent harmonieusement. Alors que les antagonistes extraterrestres pourraient être facilement influencés par des conseils queer et que la création cardiaque peut sembler rapide, le film offre une utopie pétillant et accueillante. C’est une évasion bien nécessaire et un véritable rire, prouvant qu’une lesbienne peut en effet sauver la journée.