Publié le 13 octobre 2025. Le député indien Shashi Tharoor a critiqué la décision du Premier ministre Narendra Modi de ne pas assister au sommet sur la paix à Gaza, organisé en Égypte. Il s’interroge sur les motivations derrière cette absence, la qualifiant potentiellement d’opportunité manquée.
- Le Premier ministre Narendra Modi a décidé de ne pas participer au sommet sur la paix à Gaza, malgré une invitation personnelle de l’Égypte.
- L’Inde était représentée par une délégation de moindre rang, ce qui a suscité l’interrogation de Shashi Tharoor, du Congrès.
- La présence du Premier ministre pakistanais et celle du président américain Donald Trump étaient des facteurs potentiels dans la décision indienne.
Le dirigeant du Congrès, Shashi Tharoor, a qualifié l’absence du Premier ministre Narendra Modi à la rencontre de haut niveau consacrée à la paix à Gaza de « schisme pour la paix à Gaza ». Il s’est demandé si cette décision du gouvernement central, qui a choisi d’envoyer une délégation plutôt que d’y assister personnellement, représentait un calcul stratégique ou une occasion manquée. L’Égypte avait personnellement invité le Premier ministre indien à cet événement.
La délégation indienne présente au sommet était de rang inférieur à celui des chefs d’État. L’ancien ministre des Affaires étrangères a émis l’avertissement que le gouvernement n’avait pas encore justifié cette décision. La rencontre, à laquelle participaient le président américain Donald Trump et le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, visait à discuter des moyens de mettre fin à la guerre à Gaza.
La présence annoncée du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif à ce sommet aurait pu être un facteur dissuasif. L’Inde aurait cherché à éviter une confrontation directe avec le dirigeant pakistanais, rappelant un incident similaire lors d’une précédente rencontre en avril.
Par ailleurs, la participation du président américain Donald Trump à cette réunion était un autre élément à considérer. Certaines observations suggèrent que l’Inde pourrait être prudente afin d’éviter de se retrouver associée à des accords ou des cessez-le-feu qui pourraient indirectement affecter les relations entre l’Inde et le Pakistan, notamment en ce qui concerne le cessez-le-feu existant entre les deux pays.