Home Divertissement ‘Stabbed in the Face soundtracked an incredibly joyous time’: the weirdest songs we find romantic | Music

‘Stabbed in the Face soundtracked an incredibly joyous time’: the weirdest songs we find romantic | Music

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Certaines chansons, par leur mélodie ou leurs paroles, se gravent à jamais dans notre mémoire et deviennent le reflet d’instants précieux. Pour plusieurs personnes, des titres inattendus ont marqué des moments clés de leur vie, de la découverte de l’amour à la reconstruction après une rupture.

John Doran se souvient de l’album Burned Mind de Wolf Eyes, et plus particulièrement du morceau Stabbed in the Face. Il l’a découvert en avril 2004, alors qu’il était à Pontins, à Camber Sands, pour interviewer le groupe, décrit comme « les Beastie Boys du bruit ». L’interview s’est avérée infructueuse, les musiciens étant plus intéressés par un DVD de Manowar. Cependant, ce soir-là, en écoutant l’album avec sa compagne Maria, le morceau lui est apparu comme une « symphonie extatique et pleine d’amour », devenant ainsi la bande sonore d’une période joyeuse. « On dirait peut-être que c’est puéril de dire que Stabbed in the Face est notre chanson, mais c’est le reflet d’une époque incroyablement joyeuse et optimiste », confie-t-il.

Pour Safi Bugel, c’est Change Your Mind de Gary Numan qui évoque des souvenirs forts. Initialement associée à des soirées festives, la chanson a pris une nouvelle dimension lorsqu’elle l’a entendue dans une vidéo Instagram d’une personne qui commençait à l’attirer. Elle a alors écouté le morceau en boucle, fascinée, jusqu’à ce qu’il devienne synonyme de cette nouvelle rencontre, puis d’une relation amoureuse. Elle reconnaît que la chanson, en réalité une ballade sur une rupture amoureuse, est interprétée par Numan avec une certaine agressivité, mais la production « vaporeuse et étincelante » et les souvenirs associés effacent toute amertume. La version 12 pouces, d’une durée de huit minutes et demie, est idéale pour se laisser aller à des sentiments doux-amers.

Jason Okundaye, quant à lui, trouve une forme de romantisme dans l’audace de Stronger Than Me d’Amy Winehouse. La chanson, qui aborde de manière crue les faiblesses d’un partenaire, est pour lui une façon de montrer à l’autre ses défauts et de faire appel à ses instincts. Il y voit une logique implacable, une manière de dire que parfois, il est plus important d’être pris dans les bras et « agrippé » sans paroles que d’être abreuvé de mensonges. « Parfois, j’écoute cette chanson pour canaliser mes évaluations les plus franches sur la façon de retrouver le bon cap », explique-t-il.

Luke Turner associe Youme & Meyou d’Einstürzende Neubauten à une prise de conscience sur l’amour. Initialement perçu comme un commentaire sur la banalisation de l’environnement urbain, le titre lui a été révélé par sa partenaire, qui y voyait le reflet de leur relation. Il a alors compris que le titre était en réalité un dialogue entre deux personnes, et que sa propre interprétation était erronée. La chanson, avec ses rythmes minimalistes et la voix mélancolique de Blixa Bargeld, lui a appris l’importance de l’écoute et de la compréhension mutuelle.

Pour Jeffrey Ingold, c’est My Hands de Leona Lewis qui résonne avec son expérience de célibataire de longue date. Bien qu’il n’ait jamais connu l’amour profond dont parle la chanson, il trouve de l’espoir dans son désespoir. La voix brisée de Lewis lorsqu’elle chante « ready for a new day without you » évoque pour lui la détresse de quelqu’un au bord du gouffre. Il espère un jour ressentir cette dévastation, car cela signifierait qu’il a véritablement aimé.

Elle Hunt, de son côté, trouve dans Middle America de Stephen Malkmus and the Jicks l’écho de ses aspirations amoureuses. Elle apprécie l’ambiguïté des paroles et la manière dont Malkmus semble reprendre une conversation en cours, offrant à la fois encouragement et critique. La chanson lui permet de se détendre et de prendre une profonde respiration, en lui faisant entrevoir la possibilité d’un amour simple et durable.

Enfin, Tim Jonze raconte comment This Is Not a Love Song de Public Image Ltd, malgré son titre ironique, a joué un rôle dans sa rencontre avec sa femme. Il se souvient d’une soirée où il a joué ce morceau en DJ set et d’une jeune femme en robe bleue qui l’a demandé. Malheureusement, il avait oublié de remettre le disque dans sa sacoche, mais ils se sont retrouvés à la fin de la soirée et ont fini par se marier et avoir deux enfants. « Ce n’est peut-être pas une chanson d’amour, mais c’était certainement le début d’une histoire d’amour », conclut-il.

Quant à Dave Simpson, c’est Enola Gay d’Orchestral Manoeuvres in the Dark qui lui rappelle son premier petit ami, rencontré lors d’un job d’été à Asda. La chanson, qu’ils écoutaient lors de leurs promenades dans les banlieues de Leeds, évoque pour lui la mélancolie d’une romance adolescente et la peur qu’elle ne soit que de courte durée.

Kate Solomon, elle, a trouvé un terrain d’entente musical avec un ancien compagnon grâce à The Seduction de He Is Legend, un groupe de heavy rock qu’elle n’appréciait pas particulièrement. Le morceau, avec ses riffs puissants et son énergie brute, leur a permis de partager un moment de complicité et de danse.

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