L’équipe du White Hotel, établissement de Salford désormais fermé, a lancé « The Black Lights », un festival expérimental de trois jours à Blackpool. L’événement se distingue par un mélange de genres, associant musique classique et techno breakbeat dans divers lieux de la ville, selon les premières critiques de l’offre.
Quel est le concept du festival The Black Lights ?
Le festival repose sur un « expérimentalisme pangénérique » qui refuse de distinguer les arts dits « nobles » des cultures populaires. Cette approche transforme l’esthétique kitsch et romantique des week-ends traditionnels à Blackpool en un terrain d’exploration sonore. L’objectif est de fusionner des influences underground sombres et des touches d’absurde.
Quelles performances illustrent ce mélange des genres ?
La programmation a juxtaposé des expériences acoustiques contrastées. Dans une salle de concert art déco, l’orchestre du BBC Philharmonic a interprété Harmonielehre, l’œuvre symphonique de John Adams. Presque simultanément, dans une salle adjacente, la DJ Afrodeutsche a diffusé de la techno breakbeat accompagnée de visuels numériques.

Qui a organisé cet événement à Blackpool ?
Le festival a été organisé par le collectif derrière le White Hotel, un lieu culturel de Salford. Ce groupe est reconnu pour sa propension à explorer des sonorités marginales et des concepts absurdes. Cette première édition à Blackpool marque une transition pour l’équipe après la fermeture de leur établissement à Salford.